Des erreurs, vous allez en faire. Ce n’est pas si grave.

Ce qui compte avant tout, c’est la manière dont vous allez gérer cette erreur, explique le site Greenhorn Legal.

Voici 5 conseils pour y parvenir :

1- Ne paniquez pas

Votre nouvelle devise ? L’erreur est humaine et il n’y a pas mort d’homme. Paniquer ne sert à rien sinon à ne pas vous trouver dans le bon état d’esprit pour faire face à la dite erreur.

Gardez donc, en toutes circonstances, votre calme.

2- Analysez

A l’aide de votre mentor, d’avocats d’expérience ou de toute personne de confiance, identifiez clairement ce qu’il s’est passé.

Déchiffrer l’erreur, en plus d’y remédier, permet de ne plus la refaire. Cette prise de recul est nécessaire.

3- Avouez

Tenter de camoufler votre erreur … est une erreur. Expliquez-la de façon directe, et très clairement sans vous confondre bêtement en excuses.

La meilleure approche est de tout simplement dire : « Voilà ce qu’il s’est passé, et si vous êtes d’accord, voici comment j’ai l’intention de réparer cela. »

4- Corrigez

Evidemment, faites tout ce qui est en votre pouvoir pour corriger votre erreur.

Discutez-en avec votre supérieur : combien de temps cela va-t-il vous prendre de réparer le mal commis ? Allez-vous facturer le temps passé à tout remettre dans l’ordre ?

5- Excusez-vous

Ne pas se confondre en excuses ne signifie en aucun cas ne pas s’excuser du tout.

Au contraire, il est extrêmement important de présenter des excuses sincères pour toute erreur commise. Elles doivent être franches, directes, claires.

Et, élément essentiel : vous ne les présenterez qu’une fois.

Se confondre en excuses ne ferait qu’attirer l’attention sur votre erreur.

Finalement, c’est plutôt simple : voyez votre faux pas comme une occasion de démontrer que vous travaillez bien sous pression, que vous êtes pro actif, et enfin, que vous prenez la responsabilité de vos actes.

Vous verrez, la vie continue !

Et vous, avez-vous fait une erreur dans votre pratique? Comment avez-vous géré cela ?