1. Trouver l’équilibre

Difficile de trouver un équilibre lorsque l’on est avocat ? Pas si l’on sait s’organiser, dit l’Association du Barreau Américain.

Le secret est de planifier son temps et de s’y tenir. Faire preuve de rigueur extrême dans la gestion de son temps et, paradoxalement, de tout autant de souplesse.

L'harmonie ne s’acquiert que si l’on arrive à tout faire en même temps sans que ce soit épuisant
L'harmonie ne s’acquiert que si l’on arrive à tout faire en même temps sans que ce soit épuisant
La véritable harmonie ne s’acquiert que si l’on arrive à tout faire en même temps, sans que cela paraisse éreintant.

Oui, tout... et en même temps.

Soit gérer les rendez-vous, jongler avec divers projets, modifier son emploi du temps, se concentrer sur le client, sortir boire un verre, passer du temps avec ses enfants.

C’est possible, en trois mots : préparation, préparation, préparation.

Prenons, par exemple, les vacances. Vous pouvez en prendre sans que cela ne bouleverse le dit équilibre, à la seule condition que vous vous organisiez suffisamment en avance.

Déjà, vous devez préparer vos clients. Il faut bien qu’ils comprennent qu’ils ne seront pas en mesure de vous mettre la main dessus pendant une certaine période de temps.

Ensuite, une fois vos dossiers bouclés, vos mails automatiques programmés, votre stratégie à employer en cas d’urgence décidée (renvoyer les clients vers un collègue par exemple), vous pourrez vous détendre et profiter d’un repos mérité.

2. Fixer des limites

Avec l’iPhone en poche, l’ordinateur portable, la wifi, etc. un avocat n’est jamais vraiment déconnecté du bureau. Merci la technologie.

Vous êtes de ceux qui dorment avec leur Blackberry sous l’oreiller ? Ok, reprenons.

Débarrassez-vous de l’idée qu’il est normal que vous soyez joignable 24h sur 24, sept jours sur sept, 52 semaines par an. Ceci n’est pas normal, un point c’est tout.

Trop souvent, se développent des relations de co-dépendance entre clients et avocats. Et ce sont souvent les avocats se plaignant d’appels nocturnes, qui en émettent le plus à des heures indécentes.

Si vous voulez atteindre bonheur et sérénité, vous devez impérativement établir des limites entre vous et le client.

Votre travail consiste à gérer ses attentes, tant sur le plan juridique… que personnel.

En clair, les avocats qui envoient un courriel à 10h du soir en s’attendant à une réponse immédiate, développent une relation qui incite au « nous pouvons communiquer en tout temps ».

Les avocats qui répondent trois fois par jour à leurs courriels alors qu’ils sont en vacances développent une relation qui dit : « je suis joignable, même en vacances. »

Les avocats qui entraînent trop loin le client sur le terrain de l’amitié développent une relation qui dépasse le cadre « business ». Jamais bon.

Rien et surtout pas les relations, doivent être hors de votre contrôle.

3. Éviter toute relation toxique

Ce qui nous amène au dernier point : dire non aux relations toxiques. D’abord, comment sait-on que l’on se trouve face à une relation toxique ?

La réponse est simple : si une relation personnelle (ou professionnelle) influe de façon néfaste sur votre vie sociale et/ou professionnelle, il s’agit d’une relation toxique.

Il peut s’agir de n’importe qui (votre voisin, un ami, le conjoint, un collègue). Peu importe.

Vous devez y mettre fin immédiatement. Même si cela peut paraître difficile, ce n’est que pour votre bien.

Le plus souvent, la relation toxique vous mine le moral, vous empêche d’avancer, et vous contraint à une vie dont vous ne voulez pas.

Ce que vous cherchez, ne l’oubliez pas, c’est atteindre un équilibre et respecter des limites. Ce dernier point est donc crucial.