Au total, les cabinets ont participé à des transactions (de moins de 500 millions $) totalisant 334,1 milliards de dollars au premier semestre de 2012, soit une diminution de 11,6% par rapport à la même période en 2011.

Cinq cabinets canadiens y figurent :

Robert Dorion, associé directeur chez Gowlings
Robert Dorion, associé directeur chez Gowlings
- Gowlings, qui effectue une percée remarquable à la 7ème place avec 83 transactions internationales (soit 42 transactions de plus que l’an dernier) et 3 milliards de $, soit une hausse en valeur de 240%.

- Blakes, à la 16ème place, avec ses 60 transactions (11 de plus que l’an passé) et ses 4,25 milliards de $.

- Norton Rose, à la 30ème place, avec 38 transactions et 4 milliards de dollars (soit une hausse de 10,3%).

- Fasken, 45ème, avec 32 transactions (3 de plus) et 1,25 milliards de dollars (moins que l’an passé).

- Stikeman Elliott, 48ème, avec 31 transactions et 1,8 milliards. C’est cependant 22 transactions de moins que l’an passé, et une baisse en valeur de 57,7 %.

La palme du plus grand nombre de transactions internationales revient au cabinet Jones Day qui a pris part à 169 opérations au premier semestre. Il est suivi par DLA Piper (113) et Linklaters et Latham & Watkins ex-æquo (101).

Quant à Skadden, il domine le classement selon la valeur, avec son total de 8,1 milliards de $.

Géographie

Robert Torralbo, associé administrateur du bureau de Montréal chez Blakes
Robert Torralbo, associé administrateur du bureau de Montréal chez Blakes
L’Amérique arrive en tête, avec des transactions totalisant 130,3 milliards, soit une part de marché de 38,9%, légèrement plus élevée que celle acquise au premier semestre de l’an passé (37,5%).

Les Etats-Unis totalisent 86,3 milliards (pour 3 493 transactions), soit une baisse de 11,7% par rapport à l’année dernière.

On y retrouve les cabinets Blakes et Gowlings aux 40 et 44ème places, qui totalisent respectivement 13 transactions (629 m. de $), et 10 transactions (91,4 m de $), soit 5 de plus pour Gowlings par rapport à l’année dernière.

Le Canada, lui, enregistre une hausse de 13,8%, avec ses 19,5 milliards et 956 transactions.

Éric Bédard, associé directeur chez Fasken Martineau
Éric Bédard, associé directeur chez Fasken Martineau
En Amérique Latine, on note également la présence de trois cabinets canadiens : Fasken Martineau, 19ème avec 3 transactions (259, 5 m de $), Stikeman Elliott, 27ème avec deux transactions (220, 3 m de $), et Gowlings, 27ème avec deux transactions et 252,5 m de $.

L’Europe a dominé le marché en raison du nombre de transactions annoncées : 6 320 transactions pour la première moitié de l’année, soit 35,9% des 17 629 transactions internationales.

Le Royaume-Uni y arrive en tête avec 22 milliards pour 1 124 transactions. La Russie, en seconde position, enregistre la plus grosse hausse (63,5%) avec 8,6 milliards de $ et 1032 transactions.

Jean Bertrand est associé directeur chez Norton Rose
Jean Bertrand est associé directeur chez Norton Rose
Deux cabinets canadiens sont présents en Europe : Norton Rose (17 transactions, 1,4 milliards de $) et Blakes (16 transactions, soit 7 de plus que l’an passé, et 1,1 milliards de $).

Leurs transactions ont eu lieu au Royaume-Uni, et en Allemagne.

Notons également trois transactions de Blakes dans les pays nordiques, et une absence de cabinets canadiens au classement des transactions françaises.

Enfin, l’Afrique et le Moyen-Orient, eux, totalisent 12,4 milliards.

L’Asie 95,2 milliards (dont 36,8 pour la Chine).

On note la présence de Norton Rose à Singapour (4 transactions), au Japon (4), et en Chine (3).

Gowlings effectue, quant à lui, 5 transactions en Chine (205, 9 m de $).

Terminons avec l’Australie et la Nouvelle-Zélande, où sont présents les cabinets Fasken, McCarthy Tetrault, Blakes, et Norton Rose (11 transactions pour ce dernier).

Secteurs

Le secteur de l’immobilier représente 14,9 % de la valeur totale internationale.
Pierre Raymond, associé au bureau de Montréal chez Stikeman
Pierre Raymond, associé au bureau de Montréal chez Stikeman


Il est suivi par les secteurs énergétiques et électriques, et celui du secteur financier, représentant respectivement 12,9% et 12,5% du marché.

Au top également, les secteurs des matériaux (11,8%), industriels (11,2%), de la santé (12,9%) et des hautes technologies (8,9%).

Aux Etats-Unis, le secteur où a eu lieu le plus de transactions est celui des hautes technologies (16,8%).

En Amérique Latine, il s’agit de celui des finances (19,2%). En Australie, du secteur des matériaux (27,6%). En Europe, des secteurs énergétiques et électriques (15,5%).

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