Sous le thème « Couple un jour, parents toujours », ces séances de groupe gratuites, permettent aux parents d'être informés pour faire face à la rupture et pour régler les modalités de leur séparation, que ce soit en médiation familiale ou devant les tribunaux.

L'accès à la justice est au cœur des préoccupations du ministre St-Arnaud
L'accès à la justice est au cœur des préoccupations du ministre St-Arnaud
« La séance d'information permettra aux parents qui se séparent d'être bien informés des effets de la rupture et des ressources mises à leur disposition. Plus encore, elle contribuera à mieux faire connaître les avantages de la médiation familiale, laquelle peut aider ces parents à négocier une entente à l'amiable, en gardant comme toile de fond le bien-être et l'intérêt des enfants », a expliqué le ministre de la Justice Bertrand St-Arnaud au sujet de cette initiative.

Cette séance d'information durera 2h30 au lieu de 1h30 comme c'était le cas pour la rencontre d'information prévue dans le cadre du programme de médiation familiale. La formule a été mise à l'essai par le ministère de la Justice lors d'un projet pilote dans les palais de justice de Montréal et de Québec depuis décembre 2009, de Granby depuis mars 2011 et de Saint-Jérôme depuis juin 2012. Les conclusions tirées du projet pilote démontreraient son efficacité.

L'offre de cette séance après la rupture, fait partie des bonifications apportées au Règlement sur la médiation familiale en vigueur depuis le 1er décembre 2012. Les parents continueront de bénéficier de séances gratuites de médiation, tandis que les honoraires des médiateurs pour ces séances demeureront couverts par l'État.

« Rendre la justice plus accessible s'inscrit au cœur de mes préoccupations. Pour favoriser l'atteinte de cet objectif, la médiation familiale comporte des avantages certains : elle encourage la conclusion d'un grand nombre d'ententes et contribue à diminuer les coûts et les délais. La bonification du contenu de la séance d'information et son déploiement dans le réseau des palais de justice répondent aux besoins des parents, dans l'intérêt de leurs enfants. Pour moi, c'est un pas de plus vers une justice plus humaine et plus accessible », a conclu Bertrand St-Arnaud.


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