Dolly Boodlal, l’aidante à domicile qui avait pris soin de la mère du juge Manlio Del Negro
Dolly Boodlal, l’aidante à domicile qui avait pris soin de la mère du juge Manlio Del Negro
La famille de l’honorable Manlio Del Negro, juge à la Cour du Québec, connaît visiblement ses recours devant la justice.

Au nom de leur mère dont ils allèguent qu’elle s’est faite extirper plus de 78 000 dollars par Dolly Boodlal, elle intente plusieurs poursuites civiles, dont une de près de 200 000 dollars contre l’aidante à domicile qui avait pris soin d’elle, rapporte le Journal de Montréal.

Cette poursuite s’ajoute aux accusations criminelles déjà déposées contre elle.

En 2014, la famille Del Negro avait embauché Dolly Boodlal, 63 ans, afin qu’elle s’occupe de leur maman de 77 ans à domicile. Elle souhaitait ainsi permettre à celle dont la santé était de plus en plus fragile de continuer à vivre chez elle en toute sécurité, plutôt que d’emménager dans une résidence pour aînés.

La famille de l’honorable Manlio Del Negro, juge à la Cour du Québec,connaît visiblement ses recours devant la justice
La famille de l’honorable Manlio Del Negro, juge à la Cour du Québec,connaît visiblement ses recours devant la justice
Les Del Negro avaient pris soin de recruter l’aidante en passant par les services de l’agence de placement Redfern Services qui avait garanti l’irréprochabilité du dossier de Mme Boodlal. La famille du juge n’aurait certainement pas procédé de la même façon si elle s’était doutée que la dame en question possédait des antécédents pour vol et qu’un an et demi plus tard, elle allait avoir escroqué leur vieille mère pour un montant de 78 492 dollars…

On parle de 46 537 dollars dérobés via des chèques frauduleusement signés au nom de l’aînée, en plus de dettes de carte de crédit qui s’élèvent à 31 955 dollars, sans compter les conséquences d’une telle arnaque sur la santé physique et psychologique d’une personne âgée…

Le juge Del Negro et ses proches ont donc décidé de mettre le paquet et au passage, ils poursuivent les banques qui ont changé les faux chèques et l’agence qui leur a référé l’escroc.

Les jugements restent à venir…