Quatre avocats rejoignent NOVAlex
Quatre avocats rejoignent NOVAlex
Deux ans après sa création, le cabinet NOVAlex procède à l’embauche de quatre avocats.

Il s’agit de Me Virginie Arbour Maynard, qui agira en tant que Directrice exécutive développement, Me Guy J. Paquette, avocat-conseil en droit des affaires, Me Dominic St-Laurent, avocat-conseil en droit pénal des affaires et Me Loris Bénaiteau, avocat en droit des affaires.

«Ces récentes séries d’embauches ne font que confirmer que nous sommes un cabinet de pointe en droit des affaires, résume Me Ryan Hillier, chef de la direction du cabinet. Nous connaissons une certaine croissance, mais ces embauches nous permettront de croître encore plus. »

L’objectif du cabinet : suivre une croissance structurée en recrutant les meilleurs juristes de l’industrie.

C’est la variété des nouveaux talents acquis qui permettra à NOVAlex de connaître une seconde poussée de croissance. Me Hillier explique qu’en bâtissant des équipes expertes dans des domaines clefs, son organisation se distingue déjà de la concurrence.

«On n’était que deux avocats il y a deux ans… On croit parce que nos clients aiment notre expertise de pointe, nos taux concurrentiels sur le marché et notre engagement social.»

Du poids sur les épaules

L'approche Pro Bono du cabinet a attiré l’attention de Me Arbour Maynard.
L'approche Pro Bono du cabinet a attiré l’attention de Me Arbour Maynard.
«L’arrivée de Virginie Arbour-Maynard s'inscrit dans notre objectif de croissance. C’est vraiment une embauche excitante» s’enchante Me Hillier au bout du fil.

Une embauche excitante certes, mais la mission d’assurer la croissance d’un cabinet n’est certainement pas la plus facile. Me Arbour-Maynard ne semble pas angoissée le moins du monde par l’ampleur du mandat qui l’attend dans ses nouvelles fonctions.

«Nous avons un modèle basé sur la transparence et l’humilité. Je crois en nous, notre motivation de poursuivre notre croissance. On est emballés par l’avenir du cabinet.»

Celle qui s’occupait de l'offre de formation destinée aux membres au sein du Barreau du Québec ainsi que du développement d'affaires et professionnel chez Delegatus dit avoir été séduite dès sa première rencontre avec les dirigeants de NOVAlex, qui lui ont fait adhérer entièrement à leur modèle d’affaires.

Il faut savoir que pour chaque heure de service juridique rémunérée rendue à un client, NOVAlex rend une heure à un organisme sans but lucratif ou un client dans le besoin.

Cette approche de Pro Bono a immédiatement attiré l’attention de Me Arbour Maynard.

«Lorsqu’on passe la quarantaine, on veut en faire plus pour aider les autres. Le plus beau là-dedans, c’est qu’on n’est pas qu’un cabinet social, mais aussi un cabinet d'excellence en droit des affaires.»

Des conseillers d’expérience

Me Paquette pense élargir sa clientèle chez NOVAlex
Me Paquette pense élargir sa clientèle chez NOVAlex
En recrutant Me Paquette et Me St-Laurent, NOVAlex met la main sur deux avocats-conseils comptant plus de 25 ans d’expérience dans le milieu juridique. Les deux étaient à leur compte avant de se joindre au cabinet.

Comment Me Hillier a-t-il pu mettre la main sur deux avocats aussi expérimentés?

«J’avais regardé d’autres possibilités, mais pour moi, l’idée d’allier le Pro Bono à ma pratique était attirante», explique Me Paquette.

Après être parti à la retraite d’un «accord mutuel» avec Kruger, où il a occupé le poste de vice-président, affaires juridiques et développement des affaires pendant près de dix ans, puis roulé sa bosse en solo durant trois ans, Me Paquette a estimé que miser sur des avocats d’expertises diverses pour élargir sa clientèle était l’idéal.

«Je pourrai accepter plus de mandats, surtout dans des secteurs où je ne travaillais pas avant.»

Pour Me St-Laurent, son partenariat avec NOVAlex est un coup de pouce à sa carrière.
Pour Me St-Laurent, son partenariat avec NOVAlex est un coup de pouce à sa carrière.
Même écho du côté de Me St-Laurent, qui voyait son partenariat avec NOVAlex comme un petit coup de pouce à sa carrière.

«Au quotidien, il n’y a pas grand-chose qui changera pour moi, si ce n’est que je pourrai élargir mon réseau de contacts et côtoyer des gens hautement qualifiés.»

Celui qui a oeuvré 17 ans au Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP), dans l’univers des médias chez Radio-Canada en tant qu’animateur de radio et comme chargé de cours à l’Université de Montréal se dit «emballé par la perspective de rejoindre une équipe jeune et dynamique, débordante d’ambition.»

Le début d’une histoire

Contrairement aux deux avocats-conseil, Me Loris Bénaiteau ne possède aucune expérience en tant qu’avocat, puisqu’il a été embauché par le cabinet après y avoir complété son stage.

Originaire de Bordeaux en France, il a débarqué à Montréal en 2016, poussé par la forte envie de découvrir une nouvelle culture.

«J’avais visité Montréal à quelques reprises en vacances et j’avais adoré. Je ne pouvais me suffire du statu-quo!»

Après avoir effectué son stage au cabinet, Me Loris Bénaiteau y lance sa carrière.
Après avoir effectué son stage au cabinet, Me Loris Bénaiteau y lance sa carrière.
Il s’estime chanceux de faire partie de NOVAlex, où il a la chance de travailler sur des dossiers d’affaires d’envergure tout en aidant son prochain.

«Quand on se couche le soir après avoir travaillé ici, on a le sentiment du devoir accompli.»

Par ailleurs, afin de poursuivre sa croissance, le cabinet est à la recherche de nouveaux talents en droit immobilier, en propriété intellectuelle ainsi qu’en droit des affaires.

«Les gens qui possèdent un esprit d’équipe fort et authentique seront toujours les bienvenus au sein de notre équipe», conclut Me Arbour-Maynard.