Jade-Élie Savoie.
Jade-Élie Savoie.
Jade-Élie Savoie, Marianne Richer-Laflèche et Helena Yapi sont respectivement présidente, vice-présidente et vice-présidente aux affaires académiques de l’Association des jeunes juristes de Québec.

Les trois filles se connaissent bien : elles ont toutes fait leur bac en droit à l’Université Laval.

Le rôle de l’association de faciliter la vie des étudiants de l’École du Barreau et d’être une référence. « Parfois, des étudiants nous font part de commentaires sur les cours et nous demandent de les transmettre à l’École. On agit alors un peu comme un véhicule », explique Jade-Élie.

Marianne Richer-Laflèche.
Marianne Richer-Laflèche.
« Les étudiants doivent savoir qu’ils ne sont pas seuls et que nous sommes là pour répondre à leurs questions », explique Helena, qui souhaite que le Barreau ne soit pas qu’un fardeau, mais aussi une expérience positive.

« L’expérience de passer au travers de l’École du Barreau est émotionnellement difficile et abrasif. L’AJJQ est une bouée de sauvetage », ajoute Marianne.

Réussite et épanouissement

Grâce aux activités que l’AJJQ organise, elles souhaitent promouvoir le bien-être des futurs juristes en créant un milieu propice à leur réussite professionnelle mais également à leur épanouissement personnel.

C’est dans cette optique que l’association a organisé tout récemment une conférence sur les habitudes de sommeil ou encore des cours de yoga ouverts à tous.

Helena Yapi.
Helena Yapi.
Visite du palais de justice, vente de vêtements à l’effigie de l’École du Barreau ou encore souper-causerie pour favoriser les échanges entre étudiants et juristes d’expérience sont aussi au menu.

L’activité attendue de tous sera évidemment le party de fin de session.

Les trois jeunes femmes veulent donner plus de visibilité à l’association et misent donc sur ces initiatives. « On voudrait encourager les étudiants à s’impliquer dans l’AJJQ, car cela développe l’esprit d’équipe », ajoute Helena.