« Les gens visitent mon site web, consultent mon emploi du temps sur Google, choisissent l’horaire qui leur convient, m’indiquent leur symptômes », explique le docteur Jay Parkinson, un pionnier de la télémédecine.

Ensuite, son iPhone l’alerte, il appelle ses patients, ils le payent via Paypal.

Vous imaginez la même chose transposée dans le monde juridique ?

Pour demeurer accessible, un appartement et une connexion Internet suffisent
Pour demeurer accessible, un appartement et une connexion Internet suffisent
C’est possible, dit Jordan Furlong sur Attorney at work.

Oui, Internet et un appartement vous suffisent pour demeurer accessible.

Réfléchissez-y. Combien de services proposez-vous qui nécessitent une proximité physique et un lien direct avec votre client ? Très peu.

Il est vrai qu’une relation d’affaires réussie ne va rarement sans un face-à-face humain, mais la technologie permet ces rapprochements.

Skype, par exemple, peut vous éviter trois heures passées dans les embouteillages. Pour les utilisateurs de Mac, iChat offre également la possibilité de converser avec vos clients.

Rencontrez vos clients chez eux, dans leurs compagnies, à leurs propres conditions.

Le secret ? S’adapter.

Par exemple, un avocat de Boston a exercé sa pratique à temps partiel, de 18h à 22h, visant les clients qui ne peuvent pas se déplacer la journée.

Les heures d’ouverture de votre cabinet n’ont pas à être conventionnelles. Pensez : flexibilité, services à domicile.

Si les banques peuvent rester ouvertes bien après les heures de bureaux dites « normales », vous pouvez le faire.

Si les médecins n’ont pas besoin de se déplacer pour diagnostiquer les maladies de leurs patients, pourquoi ne pourriez-vous pas fournir vos services juridiques de la même manière ?

En transformant et adaptant le « où » et le « comment » de votre pratique, dit Furlong, vous augmenterez votre accessibilité en tant qu’avocat.

Et qui dit accessibilité, dit productivité…