Les plaintes seraient à l’effet que ces cabinets auraient déjà agi par le passé pour le compte de certains détenteurs; quelques-uns d’entre eux auraient alors soulevé la question du conflit.

Une source du Post a mentionné que Blakes, qui avait été retenu par l’équipe de litige de BCE, aurait accepté de se retirer sur le champ une fois la question soulevée.

McCarthy, en revanche, qui représentait Matthew Stewart, un investisseur qui appuie la transaction, aurait tout d’abord conclu qu’il s’agissait d’un conflit d’affaires et que le cabinet n’avait pas à se retirer.

Le cabinet aurait toutefois changé d’idée en fin de semaine et aurait refilé le dossier à Raynold Langlois, le grand plaideur de Langlois Kronström Desjardins.

À suivre…