Me Joey Zukran, du cabinet LPC avocat inc
Me Joey Zukran, du cabinet LPC avocat inc
L’entreprise canadienne est soupçonnée d’avoir trompé certains clients en leur promettant un internet « à la vitesse de la lumière ».

La campagne publicitaire particulièrement visée est celle de Fibe. Sur ses plaquettes publicitaires, Bell Canada expliquait que « Fibe est synonyme de fibre optique. Bell possède plus de fibres optiques que tout autre fournisseur et la rapproche de votre domicile afin que vous profitiez d’une navigation plus rapide et plus agréable ».

Mais Me Joey Zukran, du cabinet LPC avocat inc, qui porte ce dossier en cours, dit qu’il s’agit ici d’une publicité « mensongère » qui « induit le consommateur à croire que Bell propose la fibre optique alors qu’elle propose en fait un service hybride comme celui de Vidéotron par exemple. Sauf que Vidéotron le dit clairement ».

Bell s’est défendu en prétendant que deux des quatre critères nécessaires à l’autorisation d’une action collective n’étaient pas réunis.

Mais le juge Donald Bisson n’a pas été de cet avis et n’a pas accepté ces arguments et qu’il y a une cause défendable.

Sont ainsi concernées, toutes les personnes qui ont adhéré à l’offre du géant des télécommunications entre le 1er mai 2012 et le 30 mars 2017. « Cela pourrait englober un million de personnes », estime Me Zukran.

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