Me Gilda Villaran, Me Joanie Lebrun, Mme Arlin Sahinyan et Me Jean-Philippe Brunet. Source: Site web de Galileo Partners
Me Gilda Villaran, Me Joanie Lebrun, Mme Arlin Sahinyan et Me Jean-Philippe Brunet. Source: Site web de Galileo Partners
Deux avocates et une parajuriste expérimentées quittent Fasken pour Galileo Partners. Ce cabinet en mobilité internationale est en mode croissance.

Me Gilda Villaran, Me Joanie Lebrun et Mme Arlin Sahinyan ont rejoint l’équipe en droit de l’immigration du cabinet en juin dernier.

Me Villaran a été embauchée à temps partiel en tant qu’avocate conseil senior. Elle travaillait chez Fasken depuis 1998, à titre d’avocate puis associée.

« Je suis toujours très fière d’avoir fait partie de la famille Fasken pendant 26 ans. Je me suis séparée de pleins d’amis et collègues. La séparation s’est faite de manière très cordiale », dit-elle.

Membre du Barreau du Québec depuis 2017, Me Lebrun pratiquait chez Fasken depuis 2019. Au début de sa carrière, elle a travaillé pour le ministère de la justice pendant plus d’un an et demi. Diplômée en droit de l’Université Sherbrooke, elle a obtenu une maîtrise en international à l’Université de Montréal.

Après plus de huit ans chez Fasken, Mme Sahinyan a rejoint Galileo Partners en tant que parajuriste senior au cabinet., elle siège au conseil des réglementations des consultants en immigration du Canada.

« On participe à la croissance de Galilée Partners. On veut que ça devienne un leader en mobilité internationale », affirme Me Villaran.

Une pratique semblable à celle des grands cabinets

Me Jean-Philippe Brunet, Me Audrey-Anne Chouinard, Me Nicolas Simard-Lafontaine et Me Francis Grignet ont quitté Norton Rose Fulbright pour fonder Galileo Partners en 2016.

« J’ai quitté Norton Rose Fulbright en septembre 2016 et mes collègues m’ont suivi. Je dis souvent à la blague qu'on a commencé notre cabinet en utilisant l'arrière de mon camion pour transporter le matériel informatique puis on s’est établi dans un local. Le bureau a grandi à partir d’un amour pour l’immigration et un désir d’avoir un contrôle sur notre destinée », raconte Me Brunet.

Aujourd’hui, le cabinet compte près de 50 professionnels dont 15 avocats en droit de l’immigration.

« Dans cette perspective de croissance, on a formé des jeunes qui sont devenus des avocats et on a recherché des personnes passionnées par l’immigration avec qui on partage une vision et des idées. Le besoin est là et on cherche simplement des personnes qui correspondent au modèle d'affaires. Ces nouvelles arrivées sont une continuité dans l'histoire de Galileo », précise Me Brunet.

Les avocats et professionnels conseillent et accompagnent des petites, moyennes et grandes entreprises provenant de divers domaines au cœur de la mobilité internationale.

« Dans un grand cabinet, la pratique de l’immigration est très marginale alors que chez Galiléo, l’immigration est une pratique centrale. Les fondateurs ont vécu cette transition en partant de Norton Rose Fulbright. On a beaucoup de choses en commun et on pratique toujours dans le domaine du droit de l’immigration en affaires », explique Me Villaran.

« Chez Fasken, j’étais la seule associée en immigration au sein d’une petite équipe très unie et je devais toujours vérifier régulièrement les mises à jour et nouvelles politiques en immigration. Chez Galileo, on mise également sur le travail d’équipe, l’entraide dans un environnement très amical. Il y a beaucoup de positivité et de collégialité entre collègues », souligne Me Villaran.

L’équipe s’occupe de rédiger et compléter des demandes d'immigration au Canada et aux États-Unis, de recruter au niveau international, de relocaliser des expatriés et d’offrir des services de conciergerie d'affaires.

Selon Me Brunet, l’immigration est devenue le centre des décisions dans le monde des affaires. Dans un contexte de pénurie de main-d'œuvre, il souhaite que le cabinet devienne le premier en la matière, en offrant des services complets pour combler les besoins dans les entreprises.