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Un avocat redéfinit ce qu’est le « talent juridique »

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Marie-ève Buisson

2023-08-15 13:15:00

Un avocat partage sur LinkedIn sa définition du talent juridique.

Amir Kashdaran. Source: LinkedIn
Amir Kashdaran. Source: LinkedIn
Amir Kashdaran, avocat chez Delegatus, décrit dans une publication LinkedIn ce qu’il faut pour avoir ce qu’il appelle « le talent juridique ».

« Je souhaite redéfinir la notion de talents juridiques. Si vous interrogez différentes générations d'avocats, vous obtiendrez des réponses différentes sur ce qu'ils considèrent comme des talents juridiques.

Voici comment je pense que nous devrions définir le talent juridique aujourd'hui. Tout juriste talentueux doit avoir une grande connaissance de son domaine d'activité.

Une personne possédant un grand talent juridique devrait avoir les compétences essentielles suivantes:

1- Capacité à apprendre de nouvelles compétences.
2- Capacité à apprendre à faire les choses différemment.
3- Capacité à utiliser un large éventail d'outils technologiques.
4- Capacité à comprendre le fonctionnement de la technologie.
5- Capacité à prendre des décisions fondées sur des données.

Pour moi, un grand talent juridique n'est plus simplement une question de connaissance du droit.

Une personne ayant un talent juridique doit avoir les compétences et les capacités de tirer parti des outils technologiques pour être un meilleur avocat.

En outre, ils doivent comprendre la menace concurrentielle que représentent les nouveaux outils technologiques et apprendre à s'adapter ».


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1 commentaire

  1. Anonyme
    Anonyme
    il y a 8 mois
    Bullshit !
    Le talent, dans "le monde réel", est défini par ceux qui ont les plus gros moyens pour se payer des services juridiques, et les "rainmakers" qui les vendent, si bien que malgré toutes les réformes du code de procédure civile, et les appels à changer les façons de faire en promouvant la coopération et le débat loyal, la palme du talent ultime est encore décernée à celui qui est capable, avec une requête préliminaire, de faire rejetter une demande introductive d'instance en mettant le feu au cul du juge à l'aide de demies vérités.

    En début de pratique, je croyais que le moeurs judiciaires pourraient être assainies si le Québec adoptait le mécanisme Ontarien d'attribution des dépens. Maintenant je suis contre une telle idée, en raison de la qualité extrêmement inégale des jugements. Lorsque le raisonnement judiciaire est une lotterie où la partie méritoire peut perdre face à un "grand talent", il vaut mieux ne pas payer trop cher son ticket de participation.

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