Me Pierre-Alexandre Boucher pratique comme avocat chez Bélanger Sauvé.
Me Pierre-Alexandre Boucher pratique comme avocat chez Bélanger Sauvé.
Depuis son assermentation au Barreau du Québec à la fin du mois de juillet 2014, Me Pierre-Alexandre Boucher, pratique comme avocat chez Bélanger Sauvé.

Au sein de l'équipe de droit du travail composée d'une dizaine de professionnels, il apporte son soutien aux autres avocats par le biais de recherches, en intervenant sur des dossiers de litige ou en conseillant des employeurs.

« Je suis encore en apprentissage. Le droit du travail est complexe et vaste, cela prend du temps pour l'apprendre », souligne-t-il.

Étudiant à l'été 2013 au sein du cabinet, Me Boucher y a également effectué son stage du Barreau. Il intervenait alors dans plusieurs secteurs : droit municipal, assurances et droit du travail.

« C'est un domaine qui touche tout le monde ainsi que d'autres droits, comme celui des sociétés, constitutionnel, administratif, et les libertés en général. Lorsque Bélanger Sauvé m'a offert de m'embaucher dans la section de droit du travail, j'ai accepté sans aucune hésitation », confie-t-il.

Durant la course aux stages, il avait choisi ce cabinet car tous ses domaines de pratique l'intéressaient. Il souligne aussi l'atmosphère de travail conviviale entre les collègues faciles d'approche ainsi que l'« excellente réputation » de la firme.

Avant l'obtention en 2013 de son baccalauréat à la section droit civil de la faculté de droit de l'Université d'Ottawa, l'avocat âgé de 33 ans, s'était dirigé vers les sciences. Il est allé jusqu'au doctorat en physique, complété en 2011 dans la même université. Pendant ses études, y compris celles en droit, il a été chargé de cours en physique à l'Université d'Ottawa.

« Lorsque j'ai commencé mes études en physique, je n'avais pas un objectif aussi précis qu'en droit, là il était clair que je voulais devenir avocat. »

Il faut dire que le jeune homme est entouré de juristes : sa conjointe est notaire, son père avocat chez Boucher & Brochu en Outaouais et sa sœur traductrice juridique.

« Le changement s’est donc fait naturellement. Mais ce n’est pas une cassure et je ne fais pas une croix sur la physique qui demeure un sujet que j'adore. »

Pour lui, les deux domaines nécessitent la « même rigueur intellectuelle, des capacités rédactionnelles et des aptitudes à la recherche. » Il faut savoir en outre « organiser ses idées et comment les présenter pour que l'auditeur puisse les comprendre. »

Brillant étudiant, il a reçu des bourses de plusieurs cabinets de Montréal ainsi que de nombreux prix, dont le Palmarès du Doyen de la faculté de droit à la fin de ses études, la mention Summa Cum Laude, le Prix du Doyen pour son implication au sein de la faculté. En 2013, il a gagné avec son équipe, le Prix du meilleur mémoire au concours de plaidoirie Laskin.