Louise Arbour remporte le prix Tang 2016
Louise Arbour remporte le prix Tang 2016
Louise Arbour a reçu le Prix Tang de l'Academia Sinica, l'institut de recherche le plus réputé de Taïwan. Elle se rendra à Taïwan en septembre pour la cérémonie de remise des prix.

C’est en reconnaissance de sa contribution durable à la justice criminelle internationale et à la protection des droits de la personne, de même que de son travail visant à promouvoir la paix, la justice et la sécurité au Canada et à l'étranger, et à repousser les frontières de la liberté pour tous que Louise Arbour a été sacrée selon le chef de la direction de la Fondation du prix Tang, Jenn‑Chuan Chern.

Selon le Comité de sélection, elle a également facilité, par son travail juridique et théorique, les avancées conceptuelles des régimes de droit qui sont fondamentales pour les droits de la personne ainsi que la paix et la justice internationales. « Elle s'est en effet attaquée à tout un éventail de questions de liberté individuelle et d'égalité entre les sexes », a-t-il indiqué.

Rappelons que Louise Arbour a siégé à titre de juge à la Cour suprême du Canada de 1999 à 2004, à la Cour d'appel de l'Ontario ainsi qu'à la Cour suprême de l'Ontario. Elle a par ailleurs occupé des postes importants aux Nations Unies, dont celui de Haute-Commissaire aux droits de l'homme.

Elle offre désormais des conseils stratégiques aux avocats du groupe Litige et arbitrage relatifs au commerce international de BLG, en particulier sur des questions qui touchent les différends internationaux.

Le prix Tang est un prix international créé en 2012 par Samuel Yin, qui a été inspiré en partie par le prix Nobel. Ce prix souligne les accomplissements dans quatre catégories : Développement durable, Science biopharmaceutique, Sinologie et État de droit.

Le prix Tang dans la catégorie État de droit est décerné à la personne ou à l'institution qui a contribué de façon importante à la primauté du droit, non seulement par ses réalisations sur le plan de l'avancement de la théorie ou de la pratique du droit, mais également en concrétisant la primauté du droit dans des sociétés contemporaines par l'influence qu'elle a exercée ou le travail inspirant qu'elle a accompli.