10 inconvénients à la carrière d’avocat!
10 inconvénients à la carrière d’avocat!
Nous vous parlions récemment des dix bonnes raisons de devenir avocat. Voici cette fois les pires tares de cette carrière, selon The Lawyerist.


1. Un emploi stressant

Qui n’était pas au courant? Tous les avocats ont leur lot de stress, que ce soit à cause des délais, de la pression de réaliser des heures facturables, des demandes des clients ainsi que des changements législatifs…la liste est longue!


2. Un horaire chargé

Le rapport du Barreau-mètre, qui compile les statistiques sur la pratique des avocats, révélait en 2015 que plus de la moitié des avocats travaille plus de 40 heures par semaine. Pour certains, il s’agit même de 60 ou de 70 heures et plus. Est en cause l’environnement compétitif du domaine ainsi que la possibilité d’être joint en tout temps sur son téléphone cellulaire.


3. Une carrière non satisfaisante

La combinaison des éléments 1 et 2 crée une importante insatisfaction des membres du Barreau vis-à-vis de leur travail. En effet, les avocats comptent parmi les plus hauts taux de dépression et de suicide. De quoi refroidir un étudiant qui veut se lancer dans le droit!


4. Des frais importants

Contrairement à d’autres pays, les droits de scolarité sont relativement peu élevés au Québec. Cependant, les avocats paient généralement plus que la moyenne, que ce soit pour la très chère École du Barreau ou pour les livres de doctrine et les lois. Sans compter des études supérieures éventuelles…


5. Un milieu compétitif

Il y a de plus en plus d’avocats…et de moins en moins de postes disponibles. Forcément, alors, les juristes n’ont d’autre choix que de facturer moins cher, d’être plus disponible et de travailler davantage. Voilà qui est souvent frustrant...


6. La pression des clients

Si vous n’avez pas envie de devoir continuellement discuter de vos honoraires avec vos clients, alors le métier n’est pas fait pour vous. Les avocats doivent sans cesse justifier les montants facturés à leurs clients, qui s’opposent sans arrêt. Les actions sur comptes sont très fréquentes, dans les grands comme dans les petits cabinets.


7. La perte du contrôle sur le droit

Le travail de l’avocat évolue. Pour le meilleur ou pour le pire? Quoi qu’il en soit, force est d’admettre que les avocats n’ont plus le monopole du droit, alors que des ressources de plus en plus nombreuses font leur apparition, comme des sites d’information, des bureaux d’avocats virtuels ou des techniciens juridiques. Au moins, certains actes demeurent réservés exclusivement aux avocats.


8. La technologie

Les nouvelles technologies font apparition facilitent le travail du juriste, certes, mais elles forcent celui-ci à s’y familiariser. De nombreux logiciels, devenus indispensables pour tout avocat, devront forcément être achetés, que ce soit en matière de révision de documents, de calcul des délais de prescription, de facturation...


9. L’externalisation des processus juridiques

C’est plus qu’une tendance; l'externalisation du travail juridique dans les pays étrangers est une réalité économique. De plus en plus de travaux juridiques sont envoyés à des travailleurs à bas salaire à l'étranger ou à des centres de livraison régionaux. Ce faisant, les emplois locaux d’avocats sont déplacés ou limités.


10. Un problème d’image

« Comment appelle-t-on 10 000 avocats au fond de la mer? Un bon départ! » Si les amateurs de Better Call Saul connaissant maintenant bien les blagues d’avocats, celles-ci révèlent cependant que l’image de la profession est bien sombre auprès du public. En effet, les avocats ont un constant problème d’image et figurent parmi les personnes les plus détestées. Et des histoires qu’on entend régulièrement sur les avocats, concernant des fraudes ou des honoraires trop élevés, n’arrangent pas les choses…


Et vous, qu’en pensez-vous?