Un Tanguy expulsé de la maison familiale

Parmi tous les Tanguy, Michael Rotondo  décroche sûrement la palme
Parmi tous les Tanguy, Michael Rotondo décroche sûrement la palme
Parmi tous les Tanguy, celui-ci décroche sûrement la palme. Poursuivi par ses parents qui cherchaient à l’expulser du domicile familial, le tribunal lui a finalement ordonné de plier bagages.

Mark et Christina Rotondo s'étaient tournés vers la justice après avoir demandé pendant plusieurs mois sans succès à leur fils, Michael, de quitter leur maison de Camillus, près de Syracuse, dans l'État de New York, estimant qu'à l'âge de 30 ans, il pouvait se débrouiller seul, selon la radio NPR.

Mardi, lors d'une audience à la Cour suprême de l'État de New York, le fils n'a pas nié que ses parents voulaient le mettre dehors, mais a demandé à bénéficier d'un délai de six mois, se fondant sur un précédent jugement concernant l'entraide familiale.

Le juge l'a débouté, trouvant sa demande « scandaleuse », et a rappelé que ses parents, propriétaires de la maison, avaient le droit de choisir qui y habitait. Il ne lui a toutefois pas donné de délai pour quitter le domicile.

- Avec Radio-Canada

Ils proposent de la drogue à des policiers

En banlieue parisienne, des vendeurs de drogue français ont subi le contrecoup de leur inexpérience, alors qu’ils ont par erreur proposé du cannabis à des policiers en civil.

Il était environ 18h30 quand les policiers de la municipalité de Bondy ont été abordés par deux vendeurs qui semblaient peu expérimentés. « C’est pour vous, la marchandise? » ont-ils demandé.

On leur a répondu que oui, puis on les a interpelés avec des tasers. En fouillant le véhicule des prévenus, les policiers ont trouvé 66,8 kilos de cannabis! Les vendeurs ont été arrêtés sur-le-champ, écrit le Journal de Montréal.

La police judiciaire du département doit à présent poursuivre l’enquête.

Un moine surmené poursuit les responsables du temple

Un moine surmené poursuit les responsables du temple
Un moine surmené poursuit les responsables du temple
En 2015, la dépression a gagné un moine bouddhiste japonais, forcé de travailler au-delà de ses limites. Il allègue avoir dû accomplir des tâches n’ayant rien à voir avec ses devoirs spirituels, avoir œuvré deux mois d’affilée sans aucun repos et avoir été à l’ouvrage parfois 17 heures de suite sans pause.

Résultat, il poursuit maintenant les responsables de son temple, écrit le Figaro. Il réclame au total 8,6 millions de yens, soit environ 100 000 dollars canadiens.

Le principal intéressé travaillait au site du mont Koya, près de la ville d’Osaka, au Japon. Ce site est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO et comprend une centaine de temples.

Son avocat, Me Noritake Shirakura, préfère taire l’identité de son client, pour ne pas lui nuire auprès de la communauté des moines bouddhistes.

Au Japon, l’épuisement lié au travail est très répandu; ce phénomène est désigné par le terme « karoshi ».