Me Maxime Thibault a accepté de rester au sein du cabinet Desrosiers Hébert
Me Maxime Thibault a accepté de rester au sein du cabinet Desrosiers Hébert
Me Maxime Thibault a accepté de rester au sein du cabinet Desrosiers Hébert après y avoir fait son stage.

Plusieurs facteurs lui ont donné envie d’accepter l’offre d’emploi qui lui a été faite, dont notamment la présence d’une équipe «soudée et dynamique», la localisation du cabinet à Repentigny, et le domaine de spécialisation en droit du travail. Et bien qu’il s’agisse d’un «petit cabinet» qui n’a pas «les prétentions d’un grand», les clients sont de «grande envergure», précise à Droit-inc le juriste.

C’est une expérience professionnelle chez Sobeys entre la fin de son baccalauréat en droit de l’Université de Montréal (2016) et le début de son Barreau qui lui a donné, dit-il, «la piqûre» pour le droit du travail. L’avocat de 24 ans, tout récemment assermenté, y a acquis une expérience en ressources humaines et en relations de travail.

«Dans ce type de droit, on est dans le feu de l’action, avec des dossiers variés au caractère social et humain. J’aime beaucoup la relation avec les syndicats aussi, qui sont des partenaires d’affaires, même si nos intérêts sont opposés.»


Les champs d’expertise de Me Thibault s’étendent aujourd’hui de la recherche et rédaction juridiques aux conseils juridiques et stratégiques, relations de travail, négociation collective, contrat d’emploi, injonctions, interprétation de conventions collectives, médiation et représentation devant les tribunaux.

«Je trouvais ça tout naturel d’intégrer un cabinet qui se spécialise surtout en droit du travail, et qui représente d’ailleurs majoritairement les intérêts des employeurs. Je m’intéresse aux subtilités de la relation employé-employeur», ajoute celui qui complète jusqu’à l’été 2019 un diplôme d’étude supérieure spécialisée (DESS) en gestion à l’UQAM.

«Je veux développer mes connaissances générales en gestion, explique-t-il en entrevue. Pour être un bon avocat, il faut être capable de bien comprendre la situation et les préoccupations des clients en matière de finances, de comptabilité ou encore de gestion des opérations.»

Pour Me Thibault, être un conseiller juridique ne suffit pas. Il faut aussi être un conseiller d’affaires.