La société Shred-It publie une enquête récente sur la cybersécurité des cabinets. Sources : Site Web de Shred-It et Shutterstock.
La société Shred-It publie une enquête récente sur la cybersécurité des cabinets. Sources : Site Web de Shred-It et Shutterstock.
Et respectées.

C’est ce qui ressort d’une récente enquête de la société Shred-It, spécialisée dans l’élimination des documents. L’annuelle de la société sonde quelque 3 200 personnes, réparties entre des dirigeants d’entreprise, des professionnels de la finance, du droit et de la santé, et le grand public.

Le constat de cette 9e enquête : tant les entreprises que les professionnels, tous secteurs confondus, vivent dans le déni. Seulement 60 % des entreprises disent respecter les politiques et procédures de gestion et d’entreposage des données personnelles.

Et ce, alors que plus de la moitié des consommateurs estiment que la sécurité de leurs données personnelles est moindre aujourd’hui qu’il y a 10 ans.

Pour l’industrie juridique en particulier, ils sont 57 % à constater que leur cabinet applique et gère une politique de gestion des données personnelles. Ils sont 90 % à soutenir que leur cabinet devrait en faire davantage pour informer leurs clients—et leurs employés—des mesures prises pour sécuriser les données personnelles.

Ce sont là des constats troublants, augmentant d’autant le potentiel d’une erreur humaine provoquant des failles. Les employés sont la première cause de brèches à la sécurité des renseignements et données sensibles au sein des entreprises.

Une lacune d’autant plus importante que le quart des juristes dit croire que les fuites de renseignements personnels causeront un exode des clients. Pourtant, seulement 28 % des juristes disent avoir accès à des formations sur la cybersécurité au moins deux fois par an.

Enfin, alors que 82 % des consommateurs croient qu’une fuite de renseignements soit grave, seulement la moitié des entreprises estiment que c’est le cas.