Me Jeff Orenstein. Photo : Site Web de CLG
Me Jeff Orenstein. Photo : Site Web de CLG
Près de 6000 personnes se sont jointes au recours collectif que souhaite initier un père de la Mauricie en lien avec les masques chirurgicaux contenant du graphène qui ont été retirés des écoles le mois dernier.

Le fils de 13 ans de Jean-Nicolas Poirier a été contraint de porter ces masques caractérisés par leur couleur grise pendant une période d’environ deux mois à l’École secondaire Val-Mauricie à Shawinigan, ce qui lui aurait occasionné des irritations au visage et à la gorge.

La demande d’action collective a été déposée par le cabinet d’avocats montréalais Consumer Law Group (Groupe de droit des consommateurs). Me Jeff Orenstein est chargé de cette demande d’action collective.

C’est à la suite de la mise en garde de Santé Canada concernant leur potentiel de toxicité pulmonaire précoce que M. Poirier s’est tourné vers le groupe de Droit des consommateurs pour amorcer une demande d’action collective contre le fournisseur de Lévis, Métallifer.

Fait particulier, M. Poirier ne demande pas un dédommagement en argent mais la création d’un fond en prévision de problèmes de santé futurs qui pourraient être causés par le graphène contenu dans les masques.

La demande d’autorisation pour l’action collective a été déposée en Cour supérieure du Québec le 6 avril. Nous avons tenté sans succès d’obtenir les commentaires de l’entreprise Métallifer.

Plus de 30 millions de ces masques ont été distribués dans les écoles, les garderies et les établissements de santé québécois entre janvier et mars dernier. Ils ont ensuite été retirés du marché.

Les masques SNN200642 du fournisseur Metallifer ont un potentiel de toxicité pulmonaire précoce , pouvait-on lire à la fin mars, dans une directive envoyée vendredi aux réseaux du ministère de la Famille, de l'Éducation et de l'Enseignement supérieur du Québec.