Karim Benyekhlef, professeur à l’Université de Montréal et directeur du Laboratoire de cyberjustice.
Karim Benyekhlef, professeur à l’Université de Montréal et directeur du Laboratoire de cyberjustice.
Le Laboratoire de cyberjustice de l’Université de Montréal a annoncé la mise en ligne d’un outil informatique gratuit permettant aux locataires et propriétaires d’accéder à de l’information juridique liée au droit du logement.

« Nous espérons ainsi contribuer à l’amélioration de l’accès à la justice pour tous. Nous sommes confiants que la technologie qui sous-tend le JusticeBot pourra servir de fondation à de futurs projets dans d’autres domaines et continuons à développer des outils pour rapprocher la justice du citoyen », mentionne Karim Benyekhlef, professeur à l’Université de Montréal et directeur du Laboratoire de cyberjustice.

Grâce à son utilisation simple, rapide et efficace, les utilisateurs pourront trouver des réponses à leurs questions en ligne par rapport au droit du logement.

« Le Justicebot, fruit de cette collaboration, s’inscrit parfaitement dans la mission d’information confiée au Tribunal. Nous nous réjouissons du fait que les locateurs et les locataires puissent maintenant profiter d’un outil supplémentaire leur permettant de mieux connaître leurs droits et obligations et de prendre des décisions juridiquement éclairées lorsque survient un conflit », déclare Me Patrick Simard, le président du Tribunal administratif du logement.

Me Patrick Simard, le président du Tribunal administratif du logement.
Me Patrick Simard, le président du Tribunal administratif du logement.
Fonctionnement ?

Via un ordinateur ou d’un téléphone intelligent, l’utilisateur devra répondre à une série de questions factuelles sur son différend.

Grâce à ses réponses, JusticeBot les redirigera vers des informations juridiques disponibles en ligne et des décisions similaires à son problème juridique. Sur la plateforme, des ressources sont aussi à la disposition de l’utilisateur.

Cet outil permet de faciliter la résolution de conflits à l’amiable, diminuer l’engorgement aux tribunaux et améliorer l’accès à la justice.

Ce projet est l’aboutissement de plusieurs années de recherches menées par le Laboratoire de cyberjustice.