Mariève Lacroix, professeure agrégée à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa. Source: Site web de l’Université d’Ottawa
Mariève Lacroix, professeure agrégée à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa. Source: Site web de l’Université d’Ottawa
Ce n’est pas une plaisanterie d’Halloween. Au contraire. D’un point de vue juridique, la professeure agrégée à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa, Mariève Lacroix, considère qu’il s’agit d’un sujet très sérieux.

Ce sujet, c’est le statut juridique du cadavre humain. La professeure Lacroix s’intéresse à la façon dont le droit classifie la dépouille humaine. Elle a d’ailleurs obtenu une subvention des Fonds pour le droit de demain de l’Association du barreau canadien et une subvention de développement Savoir du Conseil de recherches en sciences humaines pour l’aider dans ses recherches visant à explorer les aspects juridiques des… cendres humaines.

Mariève Lacroix a abordé ces questions dans une récente vidéo où elle se questionne sur les enjeux liés au cadavre humain et à sa protection juridique.


Source : Jurivision / YouTube

Les recherches de Mariève Lacroix sur les cendres humaines font suite à la Loi sur les activités funéraires, adoptée par le gouvernement du Québec en 2019. Il s’agit de la première loi à traiter des cendres humaines au Québec.