Me Antoine Gagnon. Source: LinkedIn
Me Antoine Gagnon. Source: LinkedIn
Antoine Gagnon n’est plus chez Norton Rose Fulbright ni à la Banque Laurentienne. Il s’est laissé tenté par Le Corre Avocats, une boutique spécialisée en droit du travail et de l’emploi.

Le moteur de sa décision ? Le droit du travail. Le domaine dans lequel il désire œuvrer. Pas occasionnellement, mais bien à temps complet.

« À la Banque Laurentienne, j’étais au contentieux général. Les dossiers étaient intéressants, mais je n’avais pas l’opportunité d’exercer en droit du travail autant que je le souhaitais, nous explique-t-il au téléphone. Dans mon stage, j’ai eu l’occasion de travailler principalement en droit du travail. C’est un domaine qui m’a beaucoup intéressé. J’avais le goût de poursuivre dans ce filon. »

Maintenant chez Le Corre, Me Gagnon offre l’impression d’avoir trouvé chaussure à son pied. Il est appelé à collaborer avec l’équipe dans le cadre de différents dossiers en plus de contribuer à la rédaction du bulletin Gestion Plus.

Un cabinet dans le cabinet

Et comment se déroule le travail au sein d’un cabinet boutique ? « C’est différent, mais honnêtement, j’aime bien ça. J’apprécie la proximité entre les avocats – d’autant que nous versons tous dans le droit du travail. Ça crée une ambiance différente. »

À noter qu’Antoine Gagnon conserve de bons souvenirs de ses trois années chez Norton Rose, qu’il exprime avec de « bons mots » à l’égard de ses anciens collègues. Il note d’ailleurs que les différences entre un grand cabinet et une boutique sont possiblement moins importantes qu’il y paraît, dans la mesure où le groupe de travail de son ancien employeur s’apparente à un « département à part entière », bref, à un cabinet dans un cabinet.

Me Gagnon a fait ses débuts chez Norton Rose Fulbright en mai 2018 comme étudiant en droit. Il y a travaillé comme avocat pendant quatre mois après avoir complété son stage du Barreau. Il a été conseiller juridique à la Banque Laurentienne de novembre 2020 à septembre 2021.

Antoine Gagnon a complété sa formation en droit à l’Université de Montréal en avril 2019. Ces années d’études lui ont notamment permis de travailler comme recherchiste pour la juge Marie-Josée Hogue, de la Cour d’appel du Québec.

Il détient aussi un baccalauréat en criminologie de la même université.