Ce statut officiel de leader, il l’a depuis le printemps dernier, lorsqu’il a été choisi, en marge du Forum économique mondial de Davos, pour figurer sur la liste des Young Global Leaders.

Ils étaient 230 élus, parmi lesquels Tiger Woods et Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, sur 5 000 candidats chevronnés.

Comment en arrive-t-on là ?

Originaire de Shawinigan, François-Philippe Champagne a suivi des études de droit à l’Université de Montréal et complété sa formation par une maîtrise en droit obtenue à l’Université Case Western Reserve de Cleveland.

Après, direction l’international.

Il travaille en Italie de 1994 à 1999. Ensuite, il est embauché par ABB Suisse et rejoint à partir de 2007 le comité de direction d’AMEC à Londres.

Il reconnait qu’il y a eu des accélérateurs dans sa carrière. « La vente de tous les actifs d’ABB dans le domaine de l’énergie à Alstom, le règlement des causes d’amiante pour les États-Unis et le challenge actuel de passer de l’aspect juridique à la stratégie, déclare-t-il à Radio Canada. Mais l’histoire de ma vie ce sont des connaissances de base, beaucoup de détermination, énormément de chance. »

Le Québec avant tout

« Mon objectif a toujours été de travailler à l’étranger pour y acquérir de l’expérience, et revenir au Canada pour amorcer une carrière politique », confiait-il à Droit-inc.com en 2007.

Son ambition n’a pas changé. Il promet de revenir au Québec pour défendre les causes qui le tiennent à cœur dans un horizon de 2 à 5 ans. François-Philippe Champagne, un nom donc à retenir.

La Presse d'hier trace un portrait de cet avocat. Vous pouvez aussi l’écouter en cliquant ici.