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Selon le site, le règlement avec le Tribunal des droits de la personne serait intervenu tard hier soir.

Le procès avait débuté lundi. Ce matin, c'est le contre-interrogatoire de M. Creton qui était prévu à l'agenda.

Rappelons-le, la plaignante, une femme de 30 ans, a travaillé au restaurant Alexandre pendant deux mois, en 2006. Elle soutenait que M. Creton lui avait fait des avances sexuelles, notamment en lui demandant de lui «faire un bonbon», ce qui, en termes clairs, selon La Presse, est une fellation.

Devant le tribunal, hier, M. Creton a expliqué que tous les avocats qui venaient à son restaurant, et à qui il avait parlé de la cause, lui avaient conseillé de régler hors cour, car les dés étaient pipés d'avance.

«Tous les avocats me disaient : vas-y pas tu t'en sortiras pas. J'aurais pu faire comme 90% des compagnies, mettre un couvercle sur le chaudron, sortir une charte (sur le harcèlement). Mais je voulais prouver mon innocence», a expliqué M. Creton, mardi, devant le Tribunal, et dont les propos sont rapportés par le quotidien.

C’est l’avocat Dominique L'Heureux, associé chez Fasken Martineau, qui représentait M. Creton dans cette affaire.

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