Rayene Bouzitoun et Sophie-Anne Roy font partie de la meilleure équipe universitaire de plaidoirie en droit criminel au Canada. Source: LinkedIn
Rayene Bouzitoun et Sophie-Anne Roy font partie de la meilleure équipe universitaire de plaidoirie en droit criminel au Canada. Source: LinkedIn
La Section de droit civil de l’Université d’Ottawa est sacrée meilleure équipe universitaire de plaidoirie en droit criminel au Canada : les étudiants Rayene Bouzitoun, Sophie-Anne Roy, Marie-Soleil Tanguay et Charles-Étienne Joly permettent ainsi à leur alma mater de remporter les honneurs pour une seconde année consécutive.

« Notre succès est le résultat de beaucoup de travail, de perfectionnement et d'efforts constants. Nous sommes extrêmement fiers d'avoir pu faire honneur à notre université à un niveau pancanadien », explique M. Joly.

Son équipe et lui ont été entraînés par Me Angélique Sabourin, du Centre communautaire juridique de l’Outaouais, et par l’avocate Marie-Pier Gauthier.

La finale de la Coupe Sopinka a eu lieu le 19 mars dernier.

Étapes préliminaires

Pour accéder à la finale canadienne de la Coupe Sopinka, les délégations québécoises doivent d’abord remporter le Concours de plaidoirie Guy-Guérin.

L’événement en question, qui s’est déroulé le 11 février dernier, avait été gagné par la Section de common law de l’Université d’Ottawa, au détriment de sa jumelle, la Section de droit civil, qui avait terminé au second rang.

L’équipe de droit civil a finalement repris les devants lors de la Coupe Sopinka, en accédant à la finale avec comme adversaire direct l’équipe de l’Université de l’Alberta.

Les autres délégations présentes étaient celles de l’Université de Toronto, de la Western University, de l’Université du Nouveau-Brunswick, de la University of Victoria, de la University of Saskatchewan et de la Section de common law de l’Université d’Ottawa.

La Coupe Sopinka a été fondée en 1999 à la mémoire de John Sopinka, juge à la Cour suprême du Canada. Dans une simulation de procès en droit criminel devant jury, les étudiants doivent interroger et contre-interroger des témoins, y compris l’accusé, en plus de présenter une déclaration d’ouverture et une plaidoirie.

La Coupe Sopinka est le seul concours de plaidoirie parrainé par la Cour suprême du Canada.