La nouvelle a été a confirmée à Droit-inc.com par l’associé Luc Lissoir, du bureau de Montréal.

« On y pensait depuis quelque temps mais ça c’est décidé au début de l’année », a indiqué Me Lissoir, lors d’un entretien téléphonique.

Le bureau de Pékin devrait être ouvert cet automne, le temps de trouver des locaux et que le processus administratif suive son cours, ce qui est toujours un peu plus long là-bas.

Une fois en opération, le bureau accueillera trois avocats permanents, deux canadiens et un chinois. Si tout se déroule bien, le cabinet devrait doubler de taille d’ici trois ans.

L’idée d'un point d’ancrage dans l’empire du milieu est de servir de pont entre les clients chinois – de plus en plus nombreux - et les avocats canadiens, de même que pour les clients canadiens qui cherchent à s’implanter ou investir en Chine.

Gowlings, comme bien d’autres cabinets canadiens, s’intéresse à la Chine depuis plusieurs années – une dizaine d’avocats du cabinet y sont présents chaque mois, mais le cabinet estimait qu’il était temps d’y avoir pignon sur rue.

« Nous, contrairement à d'autres, nous aurons une vraie présence physique en Chine, dit Luc Lissoir. Ça change les choses. »