Les fusions : explication de l’émergence de Norton Rose ?

L’année dernière, le cabinet a fusionné avec un cabinet australien. Résultat : le chiffre d’affaires atteint les 484 millions de livres, soit 814 millions de dollars.

Pour le moment, les chiffres dévoilés par The Transatlantic Elite n’incluent pas les revenus issus des récentes fusions avec le sud africain Deneys Reitz et le canadien Ogilvy Renault.

Norton Rose se classe néanmoins à la 32ème place, devant ses rivaux Herbert Smith et Slaughter and May.

« L’expansion du groupe est une étape importante vers la réalisation de notre objectif stratégique : devenir l’un des principaux fournisseurs mondiaux de services juridiques. », déclare Peter Martyr, le directeur général de Norton Rose.

Pour le reste, les cabinets américains et anglais confirment leur impact grandissant dans le domaine juridique, rapporte le site The Lawyer.

En effet, le classement des plus grands cabinets internationaux est largement dominé par des cabinets basés en Grande-Bretagne, ou gérés conjointement par des américains et des anglais.