DI : L’intégration des nouveaux avocats se passe bien ?

PR : Tout à fait. Nous avions des valeurs communes avec les avocats de Pouliot L’Écuyer, ce qui facilite la transition. Et puis nous sommes habitués, notre cabinet s’est bâti par fusions successives.

DI : Vous avez d’autres cibles en vue?

PR : À Québec, nous avons atteint notre masse critique, mais pour Montréal nous n’avons pas dit notre dernier mot !

DI : C'est-à-dire?

PR : On ne négocie pas présentement, mais on regarde plusieurs possibilités. Évidemment, comme on ne veut pas s’associer avec les grands bureaux nationaux, ça limite un peu notre champ d’action.

DI : Vous avez un objectif précis pour les cinq prochaines années ?

PR : On a souvent des discussions avec plusieurs bureaux, mais on ne fusionnera pas juste pour le plaisir de croître. On tient à garder notre culture d’entreprise intacte. Cela dit, dans cinq ans, on pourrait très bien se retrouver avec 150 ou 200 avocats.