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Un nouveau cabinet pour deux avocats passionnés

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éric Martel

2018-08-14 15:00:00

Ces deux avocats joignent leurs forces complémentaires afin de fonder Ad Litem…

Me Martin Courville
Me Martin Courville
Le nom de la plupart des cabinets d’avocats contient les noms de famille ou les initiales des associés qui en font partie.

En créant le cabinet Ad Litem situé au centre-ville de Saint-Bruno, Me Martin Courville et Me Marie-Pierre Doucette souhaitaient sortir du lot. Ils estiment que l’utilisation de l’expression latine signifiant « en vue du procès », identifie bien leurs valeurs principales.

« Nous sommes deux avocats passionnés qui voulaient créer un environnement dans lequel on a du plaisir au quotidien. On veut que nos clients sachent que les servir est une passion pour nous », explique Me Courville.

Il faut dire que le mot passion revient souvent dans la conversation avec ces deux associés. Marie-Pierre Doucette explique que l'enthousiasme pour le droit de son collègue est l’une des raisons qui l’a poussé à se lancer en affaires avec lui.

« On voit plusieurs avocats perdre leur flamme avec le temps, devenir amers. Après 20 ans de carrière, Martin a toujours la fougue d’un débutant, dit la Barreau 2009. C’est beau à voir. Je me trouve chanceuse de travailler avec un avocat avec une telle expérience et un sens de l’intuition aussi aiguisé.»

Entre la stabilité et l’adaptation

Après avoir passé neuf ans en tant qu’avocat chez La Roche Rouleau et associés, Martin Courville, Barreau 1996, a poursuivi sa carrière au sein de Fortier, D’Amour et Goyette avant de se joindre à LGB avocats. Au sein de cette société d’avocats, il pratiquait le litige civil et commercial, le droit disciplinaire, déontologique et des valeurs mobilières.

Tous ses clients le suivront au sein de Ad Litem, où il conservera les mêmes champs de pratique.

« En jumelant mon expertise à celle de Marie-Pierre, je crois désormais pouvoir offrir une valeur ajoutée à mes clients. Elle est analytique, rigoureuse et déterminée. On se complète bien » évoque-t-il.

La situation sera légèrement différente pour Me Doucette. Composant auparavant avec des familles dans sa pratique solo lors des neuf dernières années, ses clients seront désormais surtout des entreprises ou des membres d’ordres professionnels.

« Travailler dans le milieu du droit de la famille a été une excellente école pour moi. Par contre, je suis une personne plus cartésienne, très analytique. Le milieu commercial, civil et déontologique colle mieux à ma personnalité », dit celle qui a été technicienne juridique chez Landry Boucher et Associés Avocats de 2004 à 2006.

Toujours en apprentissage

Me Marie-Pierre Doucette
Me Marie-Pierre Doucette
L’an dernier, Marie-Pierre Doucette a entamé une maîtrise en droit et politique de la santé à l’Université de Sherbrooke, campus Longueuil. Sa motivation principale: son amour pour le domaine de la santé.

« J’ai parfois regretté de ne pas avoir étudié en médecine plutôt qu’en droit. Faire cette maitrise me permet en quelque sorte de combler un vide », confie-t-elle à Droit-Inc.

Pour l’instant, la conciliation entre ces deux occupations se déroule bien, alors qu’elle pratique le droit le jour, alors que ses cours sont davantage le soir et la fin de semaine.

Cette maitrise viendra l’aider dans sa pratique du droit disciplinaire des professionnels de la santé. Sinon, tentera-t-elle de mettre à profit ses nouvelles connaissances dans le droit de la santé afin d’ajouter de nouvelles expertises à son cabinet?

« On ne ferme pas la porte », déclare la bachelière en droit de l’Université de Sherbrooke, sans vouloir s’aventurer dans les détails.

Sans risque

Alors que leurs carrières respectives battaient de leur plein, les deux nouveaux associés perçoivent-ils cette transition comme un pari risqué ?

Ce n’est définitivement pas le cas.

« On peut compter sur la fidélité de nos clients et sur notre réputation favorable chez nos pairs. S’il y a un risque, il ne me parait vraiment pas très élevé! », assure Me Courville, diplômé en droit de l’Université de Montréal.

On retrouve cette même confiance chez Me Doucette, qui croit avoir traversé les étapes les plus difficiles de sa carrière. « J’ai réussi en solo sans un associé comme Martin à mes côtés ni les ressources et la crédibilité dont je jouis aujourd’hui. Je ne vois pas pourquoi ce serait plus difficile aujourd’hui », commente-t-elle.

Ad Litem croit compter sur un avantage concurrentiel: sa location. Me Courville précise qu’il n’y a pas d’autres cabinets importants d’avocats dans le centre-ville de Saint-Bruno.

« Notre emplacement nous offre un dynamisme, une qualité de vie qui nous permettra de nous distinguer des autres », prédit-il.
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1 commentaire

  1. DSG
    centre-ville de Saint-Bruno
    St-Bruno has a downtown? As opposed to what, its suburbs and boroughs?

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