Dans un plaidoyer écrit déposé mercredi en cour, Me Clemente Monterosso exhorte le juge Claude Champagne à réduire la sentence, et ajoute dans un mémoire déposé hier en cour que la peine de 12 ans «se situe en dehors des limites acceptables» d'une condamnation au pénal pour des infractions en vertu de la Loi sur les valeurs mobilières.

La sentence de M. Lacroix avait été prononcée le 28 janvier par le juge Claude Leblond, de la Cour du Québec.

Me Monterosso a déjà indiqué en entrevue que M. Lacroix aurait dû recevoir une sentence d'au plus cinq ans moins un jour. Son mémoire d'hier ne fait pas de recommandation spécifique au juge Champagne, mais il note que la peine maximale de cinq ans prévue par la Loi sur les valeurs mobilières du Québec est «déjà exorbitante».

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Par ailleurs, Vincent Lacroix devrait sortir de prison à la fin du mois. Pas pour recouvrer sa liberté, mais pour faire face aux plaintes disciplinaires déposées contre lui par le syndic de la Chambre de la sécurité financière (CSF), rapporte le Journal de Montréal.

En sa qualité de représentant en épargne collective, l’ex-patron de Norbourg est accusé de s’être approprié l’argent confié par les investisseurs aux Fonds Norbourg et Évolution.

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