«Il ne s’agit pas d’une victoire inespérée», a déclaré au Canal Argent, l’associé du cabinet Fishman Flanz Meland Paquin. Selon lui la plainte déposée par les détenteurs d’obligations était sérieuse.

Il soutient que le conseil d’administration avait un devoir de ne pas simplement considérer les intérêts des actionnaires, mais aussi de ceux des détenteurs d’obligations.

Et il doute maintenant que la Cour Suprême du Canada accepte entendre l'appel de BCE.

Écoutez-le en entrevue sur le Canal Argent.

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