Un Montréalais qui poursuivait Loto-Québec dans l'espoir de mettre la main sur une cagnotte de 13,5 millions $ vient de subir un autre revers devant la Cour d'appel
Un Montréalais qui poursuivait Loto-Québec dans l'espoir de mettre la main sur une cagnotte de 13,5 millions $ vient de subir un autre revers devant la Cour d'appel
Le 23 mai 2008 à 20 h 58, Joel Ifergan se présente dans un dépanneur pour acheter son billet de loterie hebdomadaire. Il demande s'il a le temps et on lui répond par l’affirmative.

Le premier billet qu'il achète est imprimé à 20 h 59 et 47 secondes et le second à 21 h 00 et 7 secondes.

C'est sur ce second billet que se trouvaient les numéros de la combinaison gagnante, mais le billet imprimé est plutôt pour le tirage de la semaine suivante.

«Ils disent que vous pouvez placer une mise jusqu'à 21 h la date du tirage et ç'a été fait avant. Le système a des défauts et ils ne veulent pas l'admettre, a affirmé M. Ifergan. Les juges ne veulent pas prendre la décision contre Loto-Québec parce qu'il faudrait qu'ils changent et nous, le consommateur québécois, devant les neuf autres provinces, on est pris à se battre contre un mur.»

Même s'il a été débouté en cour, il souhaite encore continuer à se battre en Cour suprême pour obtenir la somme qu'il estime avoir gagnée.