Me Rodrigue Beauchesne, affirme que s'il avait eu le moindre doute sur son client, il aurait avisé les autorités
Me Rodrigue Beauchesne, affirme que s'il avait eu le moindre doute sur son client, il aurait avisé les autorités
Il ajoute que si la Sûreté du Québec et la Couronne avaient des informations privilégiées concernant les intentions de son client, il n'en a pas été avisé, a-t-il dit à TVA Nouvelles.

Quant aux conditions de détention allégées pour son client, Yves Denis, dans les jours précédents l'évasion, Me Beauchesne affirme ne pouvoir en parler puisqu'il s'agit d'éléments qui ont été débattus lors du procès pendant des huis clos, donc frappés d'une ordonnance de non-publication.

Cependant, il dit que la justice a un travail à faire et la détention aussi, que ce sont deux choses différentes.

L'avocat n'a pas parlé à son client depuis l'évasion, son dernier contact avec lui remonte à jeudi dernier. Et que rien dans le comportement de son client ni ses propos ne pouvait laisser présager quoi que ce soit.

Il ne sait pas où il peut se trouver actuellement.

Mais s'il pouvait lui parler, il lui suggérerait de se rendre pour que cette histoire se termine sans effusion de sang.

Me Beauchesne ne représente plus Yves Denis dans le procès qui se poursuit toujours à Québec, car il dit que le lien de confiance a été brisé.

Mais il est toujours son avocat dans une autre affaire de meurtre dont le procès va débuter le 5 janvier, à Montréal.

Il entend toujours le représenter s'il est retrouvé et arrêté.

Enfin, Me Beauchesne, même s'il connaît bien des choses au sujet d'Yves Denis en vertu du secret professionnel, dit ne pas craindre pour sa sécurité.