Me Félix Bernard
Me Félix Bernard
Me Félix Bernard se joint à l’équipe Droit des affaires du bureau montréalais de Langlois.

Admis au Barreau en 2014, le jeune homme de 27 ans a quitté Davies Ward Philipps & Vineberg en décembre dernier. Il y pratiquait depuis septembre 2015, après avoir fait son stage chez Stikeman Elliott.

Chez Langlois, il s’occupera de fusions et d’acquisitions, de réorganisations corporatives, de financement d’entreprises et de financements publics de sociétés cotées en bourse.

Il a d’ailleurs une maîtrise en droit (LL.M.) de la London School of Economics and Political Science (spécialisation en droit corporatif), obtenu après un baccalauréat en droit de l’Université Laval.

Me Bernard se dit très heureux d’intégrer un cabinet, certes plus petit que ses deux précédents, mais « centré sur le Québec Inc »: « c’était mon objectif. J’aime travailler avec les entrepreneurs, et pour les entreprises d’ici, ou celles d’ailleurs qui veulent s’implanter au Québec. C’est ce qui me branche, et quand cette opportunité de Langlois est arrivée, je l’ai saisie ».

Le chef de la direction du cabinet, Me Jean-François Gagnon, lui a présenté son plan et le jeune avocat a été séduit. « Ça correspondait au mien. » Il est aussi ravi de travailler avec les avocats Mylany David et Pierre-Luc Desgagné. « Beaucoup de gros joueurs se sont joints à Langlois ces derniers temps, je sentais qu’il y avait un momentum. Le cabinet bouge dans une direction, avec des objectifs clairs. »

Petit, c’est mieux

Chez Langlois, Félix Bernard sera appelé à développer son cercle d’affaires, « ce qui est important pour moi, car j’ai un côté entrepreneur ». Il apprécie cette latitude que lui offre un plus petit bureau, tôt dans la carrière. « Dans les plus grands bureaux, le chemin naturel est d’apprendre des clients existants, puis après dix ans, d’aller chercher ses propres clients. C’est une excellente école, mais Langlois m’offrait quelque chose de super intéressant plus rapidement. »

Il estime aussi que Langlois lui permettra d’avoir un meilleur équilibre de vie, chose chère à sa génération, dit-il. Félix Bernard est membre du conseil d’administration et secrétaire de la Fondation le Pont vers l’Autonomie, laquelle vient en aide à des personnes aux prises avec diverses maladies neuromusculaires qui affectent leur motricité et leur autonomie.

« Le pdg est un ami de longue date », dit Félix Vincent, qui est originaire des Bois-Francs. «Son frère est décédé d’une maladie neuromusculaire.»

Un meilleur équilibre de vie, dit-il, « ce n’est pas de faire moins d’heures, car tous les avocats travaillent fort. Mais c’est de pouvoir concilier des intérêts ailleurs qu’au bureau. »