Neuf ans pour être acquitté d’une tentative de vol d’aubergine

Neuf ans pour être acquitté d’une tentative de vol d’aubergine
Neuf ans pour être acquitté d’une tentative de vol d’aubergine
L’affaire s’est déroulée en Italie. Un homme de 49 ans au moment des faits, avait été surpris dans un champs privé dans les environs de Lecce, dans le sud de l’Italie, une aubergine en main.

Il avait alors expliqué son geste par sa situation précaire, rapporte le journal La Repubblica. Condamné en première instance à 5 mois de prison et 300 euros d’amende (480 $), il avait vu sa peine réduite.

Son avocate avait tout de même décidé de faire appel et la cour a finalement donné raison au prévenu… neuf ans après les faits ! La procédure a de son côté coûté 7 000 euros (environ 12 000 dollars) de frais de justice payés par les contribuables.

Un serveur licencié évoque sa culture française pour justifier son comportement

À Vancouver, un serveur d’origine française a été licencié pour avoir eu une attitude jugée agressive.

Guillaume Rey a décidé de porter l’affaire devant le tribunal des droits de la personne de Colombie-Britannique et a plaidé que son attitude n’était pas due à un manque de politesse, mais à sa culture française, ont rapporté de nombreux médias.

Il estime avoir été renvoyé en raison de la « perception que sa culture française le faisait paraître agressif », écrit un membre du tribunal, Devyn Cousineau, dans les attendus de sa décision publiée récemment sur le site du tribunal.

Pour M. Rey, il serait mal vu, au Canada, d’avoir une attitude « directe, honnête et professionnelle ».

Tout en reconnaissant les qualités professionnelles de M. Rey, son employeur lui reproche d’avoir été à plusieurs reprises « malpoli, agressif et irrespectueux » envers ses collègues.

Pas de drapeau pour les commerces de Québec

Un commerçant de la rue Saint-Jean à Québec a reçu, en même temps que son compte de taxes, un avis de la Ville l'informant qu'il s'exposait à des amendes pouvant atteindre 1000 dollars par jour s'il n'enlevait pas le drapeau québécois de son enseigne, rapporte Le Soleil.

Gilles Dumas, propriétaire du Bar Le Bistro, a appris qu'il a en réalité besoin d'un certificat d'autorisation délivré par la Ville pour afficher le drapeau qui décore la façade de son commerce depuis 1986.

Pour se conformer aux demandes de la Ville, M. Dumas a décidé de retirer le drapeau.
La Ville se réfère au règlement d'urbanisme harmonisé, qui stipule que toute demande d'affichage doit faire l'objet d'un permis. Les contraintes pour les bâtiments situés dans les arrondissements historiques tel le Vieux-Québec sont souvent plus sévères qu'ailleurs.

Dans la rue Saint-Jean, le Pub Saint-Alexandre et le restaurant Portofino affichent aussi des drapeaux de différents pays. Les propriétaires de ceux-ci n'ont cependant pas reçu le même avis que M. Dumas et ignorent l'existence des certificats d'autorisation.