Me Anne-France Goldwater. Photos : Site web de Goldwater Dubé et Shutterstock
Me Anne-France Goldwater. Photos : Site web de Goldwater Dubé et Shutterstock
Les étudiants en deuxième et troisième année de droit sont invités, ce jeudi 4 février, à faire le tour du cabinet et à rencontrer virtuellement les avocats de ce cabinet spécialisé en droit de la famille.

« D’habitude, on fait des vraies portes ouvertes, on fait profiter nos invités de bons apéritifs et de bonnes bouchées… Mais là, on fait avec les consignes sanitaires! » explique la réputée et colorée associée, Me Anne-France Goldwater.

Les étudiants intéressés peuvent s’inscrire en remplissant un formulaire.

« On va expliquer comment le cabinet fonctionne, faire une présentation vidéo et une foire aux questions, continue Me Goldwater. L’idée, c'est d’expliquer le domaine, parce que je trouve que, tristement, on dirait que beaucoup trop d’élèves n'ont qu’une connaissance de comment fonctionnent les grands cabinets corporatifs… »

C’est donc l’opportunité, selon l’avocate, de donner « une autre image à la justice », en montrant comment fonctionne un « petit » cabinet (qui compte 18 avocats) et en leur démontrant qu’il existe « plus qu’un chemin dans la vie ».

Selon elle, le droit de la famille et le droit criminel sont souvent traités comme les parents pauvres du droit – et cette vision est complètement erronée, souligne Me Goldwater.

« Pour moi les deux domaines les plus intellectuels sont le droit criminel et le droit de la famille. »

Ce sont d’ailleurs des causes dans ces domaines de droit qui se retrouvent souvent devant la Cour d’appel et la Cour suprême, souligne-t-elle. Elle profite de l’occasion pour encourager les jeunes hommes, encore trop peu nombreux, à s’intéresser à ce domaine de droit.

« Je tiens à encourager les jeunes hommes à participer! Vous voulez être un vrai plaideur, un super plaideur? On est souvent à la cour! »

Mais bien sûr, le droit de la famille n’est pas pour tout le monde.

« Il faut avoir un vrai amour pour votre concitoyen, parce que les émotions sont fortes et le labeur est sérieux. Et en même temps, il faut être prêt à s'investir », précise Me Goldwater.

Elle ajoute qu’après 40 ans de pratique, elle apprend encore continuellement.