Source : Gettyimages
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Elle n'a en revanche pas donné raison à l'éditeur du jeu Fortnite, qui soutenait que le fabricant de l'iPhone exerçait un monopole illégal.

« Apple ne détient pas de monopole sur le marché des transactions dans les jeux mobiles, a tranché la juge Yvonne Rogers.

Mais « le comportement d'Apple est anticompétitif » quand le géant californien empêche les développeurs de rediriger les consommateurs vers leurs propres sites web et moyens de paiement, a-t-elle ajouté.

Epic Games, comme de nombreux autres petits et grands éditeurs d'applications mobiles, accuse Apple d'abuser de sa position dominante en prélevant des commissions trop élevées sur les dépenses des clients et en leur imposant l'App Store comme intermédiaire obligatoire entre eux et leurs utilisateurs.

Les deux sociétés s'affrontent depuis un an, quand Epic a rompu son contrat avec Apple. Sa mise à jour de Fortnite offrait aux joueurs un moyen de contourner le système de paiement de l'App Store, et d'ainsi échapper au prélèvement automatique d'une commission de 30 % sur tous leurs achats dans le jeu.

« Apple a gagné en n'étant pas considéré comme un monopole, mais Epic a gagné le droit de diriger les joueurs vers l'Epic Store son propre magasin, NDLR comme moyen de paiement alternatif. Au final : Epic a gagné », a tweeté Michael Pachter, analyste du cabinet Wedbush.

La marque à la pomme perdait 2,8 % en Bourse vers 16 h 30 GMT.