Il s'agit de Reid Weingarten, qui rejoint l’équipe d'avocats déjà chargée d'éviter l'extradition du cinéaste franco-polonais vers les États-Unis. Les autorités américaines ont formellement 60 jours pour déposer leur demande.

Cela dit, des experts juridiques estiment que Roman Polanski pourrait ne pas être inquiété aux États-Unis pour les «relations sexuelles illégales» avec une mineure de 13 ans en 1977, rapporte la Tribune de Genève. Il pourrait par contre essuyer les foudres de la justice de Los Angeles pour avoir décidé de s'enfuir.

Le cinéaste, âgé de 76 ans, a été reconnu coupable d'avoir violé et drogué sa jeune victime, âgée de 13 ans. Un accord avec le procureur avait à l'époque ouvert la voie à une condamnation minime. Polanski avait toutefois décidé de s'envoler pour la France car il suspectait que le juge de l'affaire -aujourd'hui décédé- voulait revenir sur l'accord qui lui aurait permis de sortir libre du tribunal.

Roman Polanski a été arrêté en Suisse samedi dernier, provoquant une onde de choc dans les milieux politiques et culturels.