C’est une des curiosités de la crise, en tout cas une de ses répercussions indirectes, rapporte le site Actualitte.com.

Faute de travail, les avocats anglais cherchent à maintenir leurs niveaux de facturation à flots. Ils ont pour cela augmenté leurs tarifs. L’industrie de l’édition britannique en fait actuellement les frais.

« Le problème est que les avocats ont moins de travail en raison de la récession ; il y a moins de rédaction d'actes de propriété et d'acquisition d'entreprises, alors ils se cherchent des choses à faire », ironise l’éditeur John Blake.

Résultat, plutôt que de payer les montants astronomiques demandés par leurs conseils pour défendre des ouvrages qui peuvent être attaqués en diffamation, les éditeurs préfèrent limiter leurs publications. Certains se sont même spécialisés dans la recherche d’ouvrages sans danger… soit sans risque de procès.

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