Le professeur Pierre Gilles Bélanger, la professeure et doyenne Marie-Eve Sylvestre et le professeur Graham Mayada. Source: Site web de l'Université d’Ottawa
Le professeur Pierre Gilles Bélanger, la professeure et doyenne Marie-Eve Sylvestre et le professeur Graham Mayada. Source: Site web de l'Université d’Ottawa
De nouveaux cours spécialisés, des concours, une subvention… Voici ce qui anime vos universités après la semaine de la relâche.

Université d’Ottawa

Le professeur Pierre Gilles Bélanger a défendu sa thèse de doctorat avec succès en décembre dernier.

Sous la direction de la professeure et doyenne Marie-Eve Sylvestre de la Section de droit civil, et du professeur Graham Mayada de la Section de common law, sa thèse porte sur « la procédure abrégée dans le contexte de la réforme juridique chilienne - une analyse de la légitimité bourdieusienne à travers ses acteurs judiciaires ».

Le jury était composé des professeurs Jeanne Hersant de la Pontificia Universidad Catolica de Chile, Ricardo Penafiel de l'Université du Québec à Montréal ainsi que de Terry Skolnik de la Section de droit civil et Pacifique Manirazika de la Section de common law de l'Université Ottawa.

Le professeur Bélanger enseigne à temps partiel le cours sur « l’ordre juridico-politique de l’Amérique latine et ses relations avec le Canada » à la Section de droit civil de l'Université durant la session d'été.

La Section de droit civil de la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa, d’autre part, a annoncé la création d’un nouveau Certificat en droit autochtone, offert entièrement en français.

Initié par la professeure Eva Ottawa, ce programme s’adresse aux membres des Premières Nations et à ceux qui s’intéressent au droit autochtone. La première cohorte sera accueillie à l’automne 2022.

Au début de leur parcours, les étudiants suivront un cours préparatoire qui se tiendra en session intensive, du 7 au 17 août 2022. En effet, le cours droit autochtone et droit étatique sera divisé en deux parties.

La première partie, portant sur le droit autochtone, aura lieu au site Matakan à Manawan. La seconde partie, sur les sources et l’organisation du droit étatique, se déroulera sur le campus à Ottawa.

Des séances en classe sont prévues pour y présenter les sources et l’organisation du droit étatique. Il y aura des visites prévues dans les tribunaux et des conférences organisées avec la juge Michelle O’Bonsawin de la Cour supérieure de justice de l’Ontario et la sénatrice Renée Dupuis.

Pour plus d'informations, cliquez ici.

Les professeurs Isabelle Duplessis et Amissi Manirabona. Source: Site web de l'Université de Montréal
Les professeurs Isabelle Duplessis et Amissi Manirabona. Source: Site web de l'Université de Montréal
Université de Montréal

La Faculté de droit propose une nouvelle école d’été sur le thème « Droit autochtone et ses applications ».

Les cours de cette École d’été se dérouleront sur une période de deux semaines.

Durant la première semaine, sur le campus, les participants auront un apprentissage plus théorique sur les différentes facettes du droit autochtone avec des activités de recherche.

Pendant la deuxième semaine, ils iront en Alberta, chez la nation Chiniki, pour étudier l’application des coutumes locales, les impacts du droit autochtone et aborder des enjeux qui transcendent les limites géographiques de la nation Chiniki.

À la fin, ils devront rédiger un travail de 15 pages sur un enjeu qui a été abordé dans le programme.

Pour vous inscrire, cliquez ici.

Notons aussi que l’Observatoire Hygeia de l’Université de Montréal a reçu une subvention de plus de 20 millions du ministère des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne, en partenariat avec l’Université de Montréal.

Récipiendaire des Bourses du Jubilé de la Reine Elizabeth II et d’une subvention de 200 000$ de World Vision, le centre de recherche devient ainsi partenaire du projet « TUSEME-KWELI-Disons la vérité » avec l’Unité de santé internationale.

L’Observatoire Hygeia se consacre au soutien interdisciplinaire de l’autonomisation des Filles, Adolescentes et Femmes au sein de la Francophonie.

L’organisme participera notamment à la présentation organisée par le Centre de recherche en droit public dans le cadre des Matinées de la justice, le 26 avril prochain. Pour en savoir plus, cliquez ici.

Les étudiants au doctorat Alexia Argiolas, Audrey Lamarre, Gaëlle Foucault et Tchimou Yannick Kévin Aké représenteront la Faculté de droit de l’Université de Montréal au concours de plaidoiries simulées en langue française : le « Procès simulé devant la Cour pénale internationale » de La Haye aux Pays-Bas.

Organisé par l’Académie de droit international de La Haye, ce concours « vise à stimuler l’étude du droit international pénal, à participer à la formation des jeunes juristes et à contribuer à renforcer les compétences et connaissances en droit international pénal ». Il se compose en trois phases, soit la rédaction des mémoires (qualifications), les plaidoiries et la finale.

L’équipe de l’UdeM est entraînée par la professeure en droit Miriam Cohen. À partir d’un cas fictif, ils devront faire des argumentations en faveur de l’accusée et pour la défense.

L’étudiante Alexia Argiolas, en deuxième année de doctorat, travaille sur « Le droit à mourir et l’autonomie de la personne humaine » sous la supervision de la professeure Catherine Régis. Elle s’intéresse également au droit international.

L’étudiante en deuxième année de doctorat, Audrey Lamarre, s’intéresse à la Cour pénale internationale et analyse l’influence des déterminants non légaux sur les décisions rendues par les juges de cette juridiction relatives à la participation et à la réparation des victimes. Elle travaille sous la supervision du professeur Amissi Manirabona.

En troisième année de doctorat, Gaëlle Foucault étudie le système institutionnel établi entre la Cour pénale internationale et les Nations Unies sous la supervision des professeurs Isabelle Duplessis et Amissi Manirabona.

L’étudiant en quatrième année de doctorat, Tchimou Yannick Kévin Aké, analyse la réparation devant la Cour pénale internationale à travers la problématique suivante « quel droit pour les victimes ? ». Il travaille sous la supervision du professeur Amissi Manirabona.

Les premières plaidoiries auront lieu le 30 mai prochain à La Haye.