L'objectif de Marc Bellemare est on ne peut plus clair : « je veux aller lui dire à six pouces du visage qu'on est écœuré de le voir là, qu'on est écœuré de la corruption », a-t-il dit au Journal de Québec hier, en entrevue.

Il a jusqu'à samedi pour déposer sa candidature au Directeur général des élections (DGE) s'il veut effectivement se présenter comme indépendant dans la circonscription du premier ministre. « Ça me tente d'y aller, insiste-t-il. J'annoncerai ma décision finale vendredi ou samedi. »

Le seul élément qui gêne Marc Bellemare, c'est la division des votes au profit de Charest, que sa candidature pourrait engendrer
Le seul élément qui gêne Marc Bellemare, c'est la division des votes au profit de Charest, que sa candidature pourrait engendrer
La seule chose qui le préoccupe, c'est la division du vote qui pourrait avantager Jean Charest et lui permettre d'être réélu. Dans un récent sondage, le candidat péquiste Serge Cardin chaufferait le chef libéral dans son propre comté. « Je vais évaluer en fonction des chances que je divise le vote ou non », a indiqué l'avocat.

« Il faut qu'il soit battu. C'est terrible ce qu'il a fait au Québec... Ces odeurs de corruption, des collecteurs de fonds qui paradent dans le bureau du premier ministre », a renchéri l'ex-ministre libéral.

Marc Bellemare tient à contribuer à la chute du gouvernement libéral. « Si je peux d'une quelconque façon jouer un rôle pour faire perdre Jean Charest... »

L'ancien ministre de la Justice a croisé le fer l'an dernier avec son ancien chef. C'est à la suite de ses propos controversés sur le processus de nomination des juges qu'est née la très médiatisée Commission Bastarache.

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