Première instance, moins de paperasse, plus de plaidoirie!
Un nouveau service promet de libérer les avocats des tâches documentaires lourdes, tout en respectant les exigences des tribunaux…
Quand nous avons appris que le Groupe Lafortune, dont l’expertise en production et en gestion documentaire pour les dossiers d’appel est bien connue (54 ans d’activité !), allait lancer un nouveau service spécifiquement pour les avocats en première instance, nous avons aussitôt voulu en savoir plus.

Eh bien, après les premières versions électroniques des dossiers d’appel déposés en cour, la création du logiciel Docurium, des applications Todoc et eTribunal, ainsi que l’intégration des nouvelles technologies dans les cabinets juridiques, voici Lex+, un tout nouveau service de préparation documentaire, de numérisation, d’impression et de finition, de traitement logistique et de version électronique optimisée signé Lafortune!
L’innovation au service de besoins concrets
« C’est dans mon ADN de vouloir toujours faire les choses différemment, d’offrir de meilleures options. Je veux que Lafortune soit un vecteur de changement positif », indique le président du Groupe Lafortune Pierre Olivier Lapointe, petit-fils du fondateur de la compagnie Lafortune Légal.
Engagé depuis plus de 25 ans dans l’évolution du milieu juridique, il a créé un département Innovation et développement des affaires sous la direction de Brynhilde Bord. Et c’est ainsi qu’ensemble, ils ont été trouver plusieurs cabinets œuvrant en première instance pour connaître leurs irritants, afin de mieux les accompagner.
Or, certains besoins revenaient régulièrement lors des rencontres : se libérer des tâches de production documentaire, respecter les échéances et les règles, uniformiser la qualité des documents produits. Le manque de main d’œuvre qualifiée et le manque de temps constituaient également des défis pour la plupart des avocats, quelle que soit la taille de leur bureau.
Le groupe Lafortune a par conséquent conçu Lex+ pour pallier tous ces problèmes… et même d’autres!
Lex+ : la solution parajuridique par excellence
M. Lapointe résume en quelques mots ce que représente Lex+ : « C’est l'expertise documentaire née de notre savoir-faire reconnu en Cour d'appel, maintenant au service des avocats en première instance ».

Autrement dit, l’équipe du Groupe Lafortune propose, à la carte ou clé en main, un éventail de services parajuridiques pour soutenir les avocats en litige civil en première instance au Québec.
Concrètement, les petits cabinets peuvent confier à Lex+ une demande introductive quelconque, avec ou sans argumentaire et cahier de pièces, qui sera structurée, soigneusement mise en page, corrigée, et conforme aux exigences des différents districts. Elle pourra être présentée au choix de manière numérique (optimisée) ou physique, et totalement sécurisée.
« Nous offrons également des options de coordination logistique, comme des notifications électroniques, des significations par huissier, des cueillettes et des livraisons, ou encore la prise en charge complète du dossier jusqu’à son dépôt à la cour, explique Mme Bord. Notre objectif est de décharger physiquement et mentalement les avocats pour qu’ils optimisent leurs heures facturables en se concentrant sur leur pratique, tout en leur garantissant un standard d’excellence. »
Si les petits cabinets qui manquent souvent de temps et de moyens voient tout de suite l’intérêt de tels services, qu’en est-il de ceux de moyenne ou de grande dimension ? Leurs besoins sont différents, selon nos interlocuteurs, mais tout aussi importants, surtout à des moments charnières.
« Imaginez par exemple qu’à la sortie d’une audience préliminaire, ces cabinets doivent lister 87 engagements différents à la partie adverse, avance M. Lapointe. Ou bien qu’ils doivent structurer une preuve reposant sur des milliers d’échanges par texto ou par courriel, ou numériser des cahiers de minute corporatifs. Ces trois cas de figure représentent un temps colossal que leurs parajuristes ne peuvent plus investir en recherche documentaire. Mais nous, nous pouvons le faire rapidement et professionnellement. »
Il arrive aussi que dans ces grands bureaux, un parajuriste ou une adjointe juridique tombent malades ou en vacances. Lex + peut alors être appelé en renfort à la dernière minute pour combler leur absence. Eh oui, même le soutien documentaire sur mesure, à court ou à plus long terme, est possible avec cette solution. Il fallait y penser!

Un processus rapide, simple, conforme et accessible
Certains avocats pourraient arguer que de confier des dossiers à l’externe, cela prend du temps, ouvre la voie à des erreurs, fait courir des risques de confidentialité ou sape l’expertise interne du cabinet.
« Je les rassure tout de suite, intervient M. Lapointe. Nous sommes très autonomes et évitons les allers-retours, sommes reconnus pour l’attention que nous portons aux détails et à la sécurité des données. Et j’insiste sur ce point, nous ne voulons absolument pas remplacer les parajuristes qui travaillent dans les cabinets. Nous souhaitons juste les soulager de tâches répétitives et ennuyeuses. »
D’accord, mais les services de Lex+ ne coûtent-ils pas trop cher ? Mme Bord répond immédiatement qu’il faut se défaire du mythe voulant que chaque demande soit facturée des milliers de dollars, comme cela peut être le cas dans des dossiers complexes de Cour d’appel.
« La plupart des procédures simples en première instance, préparées et mises en page aux normes, sont tarifées à 250 dollars, dit-elle. Tout dépend des besoins à combler, bien sûr. Toutefois, quand on compare le temps (et l’argent!) investi à l’interne pour ce genre de tâches, on se rend rapidement compte que Lex+ ne constitue pas une dépense, mais une économie. »
Un argument supplémentaire capable de convaincre les plus réticents. Alors, que pensez-vous de Lex+, cette petite révolution documentaire?
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