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Fidèle depuis 22 ans, cette avocate y devient associée

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Camille Dufétel

2023-03-07 08:30:00

Une avocate vient de devenir associée au sein d’un cabinet où elle cumule plus de 22 ans de carrière, dans des domaines variés. Quelle avocate, quel cabinet ?

Me Valérie Alerte. Source: LinkedIn
Me Valérie Alerte. Source: LinkedIn
Me Valérie Alerte, avocate chez Tutino Joseph Grégoire depuis 2004, y est devenue officiellement associée le 1er janvier 2023.

Elle se spécialise dans des domaines allant de la gestion de successions au litige successoral, en passant par les vices cachés, les disputes contractuelles, le droit immobilier, la responsabilité civile et le droit du travail.

Son cabinet décrit la Barreau 2004 comme une plaideuse et négociatrice accomplie, grandement appréciée des clients.

Cette dernière, qui aurait sans doute pu devenir associée plus tôt au sein du cabinet, souhaitait avant tout prioriser sa famille, et notamment ses enfants jusqu’à un certain âge.

Pour elle, ce nouveau rôle signifie s’impliquer dans la gestion du cabinet et avoir une certaine vision de celui-ci. Mais elle souligne que cela ne changera rien à son quotidien par rapport à ses clients.

La Course aux stages a mené l’avocate, qui dit ne pas trop aimer le changement, à travailler au sein de ce cabinet, qu’elle n’a plus jamais quitté depuis. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle ne l’a pas choisi par hasard.

Valeurs du cabinet

« J’avais certaines facilités à l’école, donc j’ai eu différentes entrevues dans plusieurs cabinets, se souvient-elle. Je me renseignais sur les avocats, je relisais les procédures rédigées par les cabinets pour voir si c’était clair, et je m’intéressais aussi à l’équilibre famille/travail. »

Me Alerte savait alors déjà qu’elle souhaitait avoir une famille, d’où l’importance de ce critère pour elle.

Elle a même fait attention au traitement réservé aux secrétaires pour affiner son choix de cabinet.

L’avocate a tout de suite apprécié l’esprit d’équipe chez Tutino Joseph Grégoire, et la qualité des dossiers y étant traités, dont elle apprécie l’aspect humain. Les valeurs du cabinet et le sentiment de travailler avec une équipe compétente la retiennent depuis.

« J’ai beaucoup travaillé avec l’honorable Jeffrey Edwards, ancien associé du bureau, pour tout ce qui est dossiers de vices cachés, et sur la mise à jour de son ouvrage à l’époque », se souvient-elle.

Elle met par ailleurs régulièrement à jour, sur le Réseau juridique du Québec, des articles visant la garantie de qualité et la responsabilité du vendeur et du fabricant.

En droit de l’emploi par exemple, l’un de ses domaines de spécialisation, l’associée aime le fait de représenter autant des employés que des employeurs. « On voit les deux côtés de la médaille et on peut argumenter en conséquence », explique-t-elle.

L’associée montréalaise, qui se décrit comme une personne à l’écoute, a suivi sa première année de droit à l’Université de Sherbrooke et les deux suivantes à l’Université de Montréal.

Celle qui a vécu une partie de sa vie en Haïti et dont le père est avocat, souhaitait faire ce métier, car il implique la vulgarisation de principes, le fait d’être empathique et à l’écoute, et le sens de la justice.

Plus jeune, elle a fait partie de la Jeune Chambre de Commerce Haïtienne et a notamment participé à du mentorat auprès de jeunes.

« Pour moi, être un bon avocat, c'est pouvoir respecter ses adversaires, pouvoir analyser un dossier et négocier en conséquence dans le respect », estime Me Alerte.

Une chose qui la caractérise, d’après elle, est qu’elle s’entend avec ses confrères et consœurs, « ce que plusieurs trouvent particulier en litige », mais qui est « tout naturel » pour elle.
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1 commentaire

  1. A
    A
    C'est très bien ça.
    22 ans c'est dans la moyenne pour une femme. 6 ans pour un homme.

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