L'ancien PDG et fondateur de la firme informatique Jitec a été reconnu coupable en février dernier de 41 chefs d'accusation déposés contre lui par l'Autorité des marchés financiers (AMF).

L'AMF l'accusait entre autres d'avoir manipulé l'action de Jitec dans les mois qui ont précédé l'effondrement de la firme technologique survenue en 2001.

Les investisseurs floués dans cette affaire ont aussi intenté un recours collectif contre l'ex-PDG de Jitec.

Bien qu'à cette époque la Loi sur les valeurs mobilières ne prévoyait pas de sentence de prison pour ce type de crimes, l'Autorité des marchés financiers s'est tout de même déclarée satisfaite des amendes imposées à Benoit Laliberté par la juge Céline Lacerte-Lamontagne.

L'AMF réclamait quant à elle l'imposition d'une amende de 1,8 million de dollars contre Benoit Laliberté.

Marc-André Fabien et Stéphanie Lapierre de Fasken Martineau ont représenté l’AMF dans le cadre de cette affaire.

Benoit Laliberté continu par ailleurs de clamer son innocence dans cette histoire. Son avocat, qui a fait appel du verdict de culpabilité prononcé contre son client entend d'ailleurs faire appel de cette sentence imposée à son client.