Le commerce avait fermé ses portes en avril 2005 alors qu'un arbitre était sur le point d'y imposer une première convention collective.

Les employés soutenaient que leur congédiement définitif était illégal puisqu'il était directement relié à leurs activités syndicales.

Wal-Mart a toujours nié cette interprétation.

La Commission des relations du travail et la Cour d'appel du Québec ont tous les deux donné raison au détaillant.

Les tribunaux ont en outre refusé d'accorder aux travailleurs la permission d'entreprendre un recours collectif contre leur ancien employeur.

Le magasin de Jonquière avait été la première succursale de Wal-Mart en Amérique du Nord à obtenir une accréditation syndicale.