Me Charles Wagner rejoint Fasken.
Me Charles Wagner rejoint Fasken.
Me Charles Wagner, le fils du juge en chef de la Cour suprême du Canada Richard R. Wagner, tourne une nouvelle page dans sa carrière d’avocat en entrant chez Fasken.

Mais il n’est pas tout à fait en terrain inconnu puisqu’il y retrouve des visages familiers, comme il l’explique à Droit-inc.

«Je suis très heureux de mon arrivée chez Fasken. Je retrouve des anciens collègues d’ouvrage avec qui je travaillais chez Heenan Blaikie, donc ça a facilité l’intégration. C’est fort agréable de les retrouver.»

Après Heenan, Me Wagner a exercé chez Stikeman Elliott, puis il a rejoint les rangs de Langlois avocats, un cabinet où il a oeuvré pendant quatre ans et auquel il reste attaché : « Langlois, c’était une famille pour moi » souligne-t-il.

L’avenir

Fasken, dont il rejoint le groupe Travail, emploi et droits de la personne du bureau de Montréal, lui offre de nouvelles opportunités.

« C’est un choix dans une perspective d’avenir. C’est un cabinet full-service, qui touche à toutes les plateformes. J’avais certains clients qui demandaient une plateforme nationale, donc ça a été un plus » explique l’avocat.

Me Wagner va toucher à différents mandats : représentation devant les tribunaux civils ou administratifs, arbitre de griefs, conseiller stratégique auprès des employeurs en ressources humaines, formation chez les clients - par exemple sur la question du cannabis…

« La représentation dans les tribunaux me plaît beaucoup, j’adore plaider, poursuit-il. J’adore aussi la proximité avec les clients, quand on leur donne des conseils stratégiques ou quand on les accompagne dans leurs décisions d’affaires » dit celui qui place le développement de sa clientèle en tête de liste de ses défis à venir.