Pour le juge Parent, il ne fait aucun doute que Guy Lafleur était conscient d'avoir menti en toute connaissance de cause.

Les représentations sur sentence se déroulent présentement, inque La Presse. La Couronne admet que le présent crime a des aspects sympathiques, mais elle rappelle que l'infraction ça reste un crime sérieux. Le tribunal devrait tenir compte du fait que M. Lafleur n'a aucuns antécédents judiciaires.

Lors du procès, la procureure de la Couronne, Lori Weitzman, a soutenu qu'il avait sciemment menti, alors qu'il essayait de sortir son fils de prison et de donner des garanties sur le respect des conditions de couvre-feu.

Guy Lafleur a souvent insisté sur le fait que dans son esprit, l'obligation de respecter un couvre-feu permettait quand même à Mark de dormir à l'hôtel.

Dans sa plaidoirie, l'avocat Jean-Pierre Rancourt a reconnu que son client avait donné une explication pouvant paraître ambiguë, mais il a ajouté que celle-ci demeurait quand même plausible.

Guy Lafleur a quitté sans faire de commentaires.

La sentence sera rendue le 18 juin.

Sur les ondes de RDI, le criminaliste Jean-Clade Hébert commente le verdict de culpabilité.