Me Frédérique Forget. Photo : Monette Barakett.
Me Frédérique Forget. Photo : Monette Barakett.
Diplômée de la faculté de droit de l’Université de Montréal, Frédérique Forget se joint à l’équipe de Monette Barakett.

Son prochain objectif? Gagnez progressivement en responsabilité et autonomie, chez Monette.

Vous avez récemment terminé votre stage chez Monette Barakett, et y avez été embauchée comme avocate. Comment vous sentez-vous?

Très heureuse (rires).

J’ai ciblé ce bureau depuis la deuxième année de mon bac; je l’ai obtenu dans le cadre de la course (NDLR aux stages), en troisième année.

Je voulais Monette pour différentes raisons, qui, aujourd’hui, sont confirmées. J’en suis d’autant plus heureuse!

Au bac, j’ai eu un coup de foudre pour l’équipe. Lorsque j’ai rencontré l’équipe, ils étaient tout simplement accueillants et chaleureux. L’ambiance était familiale.

Puis, les domaines de droit (NDLR du cabinet) m’ont rapidement intéressée. Il est très ciblé, notamment, dans le secteur de la santé et le domaine des services sociaux. C’est quelque chose qui m’intéresse énormément (domaine public / parapublic).

(...) Aujourd’hui, je m’estime chanceuse d’y avoir fait mon stage, mais aussi d’avoir été embauché. Je me sens comme un membre de la famille Monette, désormais.

Expliquez-nous votre « coup de coeur » avec Monette. Qu’est-ce qui vous a charmé avec ce cabinet?

Je dirais le contact humain. Les gens, que ce soit des associés ou de jeunes avocats… on se sent épaulé, notamment.

On est très proches, et j’ai l’impression que cela ne ressemble pas à l’ambiance de cabinet que l’on retrouve à l’occasion, qui est plus froide.

Vous travaillez comme avocate. Qu’est-ce qui a changé dans le cadre de votre vie professionnelle, depuis la fin de votre stage?

En fait, il y a la nature des mandats qui a évolué. C’est sûr que cela ne change pas du jour au lendemain. L’évolution se fait progressivement.

Par contre, à titre d’avocate, nous avons la possibilité de progresser dans les mandats qui nous sont confiés (...) on peut vraiment s’imprégner de toutes les étapes du dossier.

Puis, c’est également la confiance qu’on gagne. Comme lors de mon stage, je fais des représentations à la cour dans des demandes de garde de soin à l’établissement, excepté que maintenant je les fais de manière plus confiante, autonome et récurrente.

Comment s’est terminé votre stage, en avril dernier? Est-ce que vos derniers de mois de stagiaire ont été affectés par la pandémie de COVID-19?

En fait, j’ai été, disons, chanceuse, car j’ai su que j’étais embauchée à peu près au moment où nous avons été mis en travail à domicile.

(...) J’ai terminé mon stage dans des circonstances de télétravail - et j’ai été assermenté à distance -, mais la nature de mon stage n’a pas changé, et mes évaluations étaient déjà terminées.

L’impact est surtout au niveau personnel étant donné que je n’ai pas eu droit à une assermentation physique. Mais, au niveau du cabinet, il n’y a rien qui a changé. Au niveau de mon stage, non plus.

À vos débuts, je suppose que vous ne rêviez pas d’une assermentation à distance…

Oui, j’étais très déçu (rires). Surtout, déçu de ne pas pouvoir la vivre de manière formelle avec ma famille.

Mais, au moins, j’ai pu aller chez mes parents, à deux mètres de distance, pour me faire assermenter avec ceux qui m’ont soutenu depuis le début.

Un souhait, pour les cinq années à venir?

Je me vois comme avocate chez Monette, avec des responsabilités plus grandes et une autonomie au niveau des dossiers, ainsi qu’une confiance en moi dans la gestion de ces dossiers.