Source  : Shutterstock
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Les entreprises américaines ont dépensé 2,9 milliards de dollars l’an passé pour se défendre contre les actions collectives, établissant un nouveau record après six années de croissance de ces dépenses.

Et ce n’est pas un hasard si ce record survient l’année où la pandémie de la Covid-19 a éclaté, relève une enquête de la firme Carlton Fields, relayée par Global Legal Post.

L’an passé, une entreprise sur quatre a dû faire face à au moins une réclamation liée à la Covid-19, parmi les entreprises interrogées. Un an après le début de la pandémie aux États-Unis, près de 1 600 actions collectives avaient été déposées en lien avec le coronavirus.

Les entreprises sont aussi préoccupées par les enjeux de confidentialité et de sécurité des données, pour lesquelles elles prévoient un afflux de demandes d’actions collectives.

Cela explique que les entreprises américaines s’attendent à débourser 3,3 milliards de dollars pour se défendre contre les actions collectives en 2021. Ce serait une hausse de plus de 10% en un an.

Pour réduire leurs coûts, les entreprises tendent à privilégier l’arbitrage pour résoudre les litiges. Elles font de plus en plus inclure des clauses de renonciation aux actions collectives dans les clauses des arbitrages. Cette pratique a fortement augmenté au cours de l’année écoulée.