L’internaute utilisait la plateforme de microblogging sous www.twitter.com/blaneysblarney, personnifiant ainsi l’avocat Donal Blaney, co-fondateur du cabinet Griffin Law, qui n’aurait pas du tout apprécié.

Utiliser Twitter était donc le meilleur moyen de l’enjoindre de s’abstenir d'utiliser un nom de compte associé à quelqu’un d’autre.

« Quels qu'ils soient, la justice leur imposera d'arrêter de poster (des tweets sous une identité détournée), de supprimer les messages antérieurs et de s'identifier auprès de la Haute Cour via un lien web », a déclaré à l'agence Reuters André Walker, porte-parole du cabinet britannique.